La Serbie met en garde contre les prochaines mesures pour les élections du 3 avril

Le chef du Bureau pour le Kosovo au gouvernement serbe, Petar Petkov, a déclaré lundi que les autorités du Kosovo veulent empêcher les Serbes du Kosovo de voter le 3 avril aux élections législatives et présidentielles de Serbie. Petkovic l'a nommée “dénie” et <x2-magimation” Premier ministre du Kosovo Albin La déclaration de Kurti qu'il a la bonne volonté [...]
Petkov l'a nommée “comme” et <x2 presspoint” La déclaration du Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, selon laquelle il y a une bonne volonté de tenir les élections serbes au Kosovo.
Selon le communiqué publié par son bureau, la position de la République de Serbie et de ses organes d'État concernant la nouvelle situation sera annoncée demain (22 mars), après la session du Conseil national de sécurité, où elle sera également fixée pour les prochaines étapes”.
Officiel “Belgrade attend des pays quints qu'ils prennent clairement et sans équivoque position pour le chantage et le sabotage de Pristina, ainsi que pour avoir violé les droits fondamentaux, civils et démocratiques des Serbes du Kosovo”, dit-on dans le communiqué.
Le 21 mars, les autorités du Kosovo ont indiqué que la Serbie n'avait pas demandé directement la tenue de ces élections sur le territoire du Kosovo.
Le 14 mars, Mimoza Kusari a terminé avec Lila, chef du Groupe parlementaire du parti au pouvoir au Kosovo, le Mouvement Vetevendosje a déclaré que Belgrade s'est tourné vers les institutions internationales pour la possibilité de tenir des élections au Kosovo, mais, comme il l'a dit, les autorités souveraines au Kosovo sont le gouvernement du Kosovo et les institutions du Kosovo.
Entre-temps, le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a déclaré la semaine dernière qu'il était en contact avec les États du Quint pour trouver une solution pour les Serbes du Kosovo qui souhaitent voter à cette élection. Le chef de l'exécutif du Kosovo a déclaré qu'il visait à ce que les droits des Serbes ne soient pas violés, mais à ce qu'ils ne violent pas la citoyenneté du Kosovo.
Au début de cette année, les institutions du Kosovo n'ont autorisé les Serbes du Kosovo à voter pour un référendum constitutionnel sur la Serbie que par l'intermédiaire du Bureau d'interconnexion de la Serbie et du poste.
Auparavant, il y avait une pratique au Kosovo, où la mission de l'Organisation pour la sécurité et la coopération du Kosovo en Europe (OSBE) a recueilli les voix des citoyens serbes, puis ils ont été envoyés à Rashka et Vranje deux villes frontalières serbes pour compter.
Cette pratique est en vigueur depuis 2017, et les autorités du Kosovo l'ont autorisée.
De l'OSCE, ils ont dit à Radio Free Europe qu'ils étaient prêts à recueillir des voix pour les élections du 3 avril, mais avec le consentement de toutes les institutions concernées.












