L'UE présente le quatrième paquet de sanctions contre la Russie

L'Union européenne (BE) va suspendre le traitement commercial et économique privilégié de Moscou, freiner son utilisation de cryptovalouts et interdire l'exportation de biens européens de luxe vers la Russie et importer des produits sidérurgiques de ce pays, a déclaré le président de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Mesures de [...]
Les nouvelles mesures seront introduites comme quatrième ensemble de sanctions dues à l'occupation russe de l'Ukraine, et les actions seront coordonnées avec les États-Unis et les autres partisans du septième groupe (G7).
Von der Leeyen a déclaré que l'UE présentera un quatrième paquet de mesures le samedi 12 mars, afin d'isoler davantage la Russie et de couper les ressources que Moscou utilisait pour financer la guerre en Ukraine.
Elle a souligné que le droit de la Russie de gérer des institutions multilatérales, comme le Fonds monétaire international (FMN) et la Banque mondiale, sera suspendu.
L'UE, avec d'autres alliés occidentaux comme les États-Unis, supprimera le statut commercial le plus favorable de la Russie, ouvrant la voie à l'interdiction et à la fixation de sanctions sur les marchandises russes, plaçant la Russie au même statut que la Corée du Nord ou l'Iran.
La première étape consiste à cesser d'importer des produits sidérurgiques.
L'Union européenne cessera particulièrement d'exporter des produits européens de luxe vers la Russie et, par cette décision, l'UE vise à frapper les élites russes.
En outre, l'UE interdira les investissements européens dans le secteur énergétique russe.
“La prévention comprendra tous les investissements, transferts de technologie, services financiers, par exemple pour la recherche et la production d'énergie, et aura donc un impact majeur sur [le président russe Vladimir] Poutine”, a ajouté Von der Leenen.
Selon le Bureau européen de statistique (Européen), la valeur des biens importés dans l'UE en provenance de Russie en 2019 s'élevait à 145 milliards d'euros, dont 101 milliards d'euros ont été consacrés au pétrole et au gaz. /rel












