Kurt n'attend personne en Amérique.

L'ancien vice-premier ministre Driton Selmanaj a déclaré que, pendant un an, le Mouvement Vetevendosje est au pouvoir, l'impression est que le pays n'a pas eu de gouvernement réel. C'est parce que, selon lui, bien que pour la première fois après les élections au Kosovo, un gouvernement qui seul a la majorité mais n'a presque rien fait. MP [...]
C'est parce que, selon lui, bien que pour la première fois après les élections au Kosovo, un gouvernement qui seul a la majorité mais n'a presque rien fait.
Le député LDK affirme que le gouvernement dirigé par Albin Kurti n'a aucune clarté en matière de développement économique, de politique étrangère et de dialogue.
Pour la première fois dans l'histoire du Kosovo, nous avons eu le résultat d'élections qui ont produit un gouvernement puissant. Cela a dû être traduit très facilement pour le gouvernement, pour accomplir le travail, pour prendre des décisions pour exécuter leur programme directeur. Malheureusement, pendant une année de gouvernance pour donner l'impression que le Kosovo n'a pas eu un gouvernement littéral, plutôt une sorte de gouvernement, parce qu'il n'y a pas de clarté ni de développement économique, ni de mesures à prendre, ni de leur vision de l'économie politique étrangère et du dialogue”, a déclaré Selmanaj.
Entre autres choses, il a dit que le gouvernement Hoti après avoir pris ses fonctions a été invité par des responsables américains pour des réunions, tandis que Kurti n'attend personne.
Selon lui, les chefs d'établissement apprennent encore ce qu'il faut faire et comment il est gouverné avec le pays, et il n'y a pas d'agenda et de stratégie pour les visas, l'adhésion à l'UE et d'autres questions clés, rapporte l'OE.
“Ce qui est arrivé à ceux-ci, pas d'application, pas d'agenda clair pour la demande, n'ont aucune idée où le Kosovo devrait s'appliquer et quelle est sa voie, pas de stratégie avec cinq États non reconnus, pas de stratégie pour la route vers l'UE et la libéralisation des visas. Pas de visite sérieuse. Le gouvernement Hoti a été invité par les États-Unis à se rendre à Washington après deux fois1>.
Et ils ne savent pas qui mettre à l'ordre du jour parce que personne ne s'y attend. On agit comme si on n'avait pas de partenariat avec eux. Le gouvernement est toujours à la recherche du programme du gouvernement. Ils apprennent encore quoi faire. Je vois que cela ira en essayant d'apprendre et d'autre part en faisant des dégâts au pays”.












