Le rappeur du Kosovo expulsé de Suisse : plus difficile ici au Kosovo qu'en Suisse

L'ancien rappeur Besco, nommé Bessian Chachoray, a été expulsé de Suisse vers le Kosovo en 2016. Il a été condamné à l'exil pour la deuxième fois en décembre de l'année dernière, après avoir été autorisé à rendre visite à son fils mais n'était pas resté “ ”, braquant [...]
Il a été condamné à l'exil pour la deuxième fois en décembre de l'année dernière, après avoir été autorisé à rendre visite à son fils, mais il n'était pas resté “urt”, braquant une filiale postale, pour laquelle il a également été saisi par les autorités suisses et leur a coûté un second exil.
Un documentaire réalisé par la SRF et publié dans les médias suisses les plus dominants jeudi a exposé les vies et les exploits du rappeur albanais qui vivait en Suisse.
Il s'était mal comporté depuis son adolescence et, en 2009, il avait été condamné à cinq ans de prison pour vol à main armée.
Dans l'interview du documentaire de RSF, Besco a déclaré que pour lui, il valait mieux être dans une prison en Suisse que libre au Kosovo.
“J'ai appris la sensibilité en prison”, dit Chachoray. Et pourtant il prétend ne pas s'être repenti, disant: “Je ne me suis pas repenti, sauf les souffrances que j'ai causées aux victimes et à ma famille”.
Je suis en prison en Suisse depuis plus de cinq ans. Au début, c'était presque plus difficile pour moi ici au Kosovo qu'en Suisse. La prison suisse a la cellule, la nourriture, le travail. Vous n'avez pas d'affaires, pas d'argent, rien”, a dit Bensco entre autres choses.
Il dit aussi : “C'est déjà fou : il vaut mieux être enfermé en Suisse et se sentir comme chez soi plutôt que d'être ici au Kosovo, où chaque jour c'est un combat”.
Repper, qui vit aujourd'hui en Albanie, dit du médium suisse Tagesanzeeger: “Cette fois, j'en ai fini avec la Suisse”.
Il souligne que même après dix ans d'exil, il ne reviendra plus en Suisse, où son fils grandit et grandit.











