Les manifestants de la “Convocation de la liberté” près de Paris, Macron appelle au calme

La France a mobilisé des milliers de policiers, de véhicules blindés de transport de personnel et de camions avec de l'eau vendredi pour empêcher la collecte de personnes et de voitures dans la capitale pour protester contre les mesures restrictives de la pandémie. Des points de contrôle sont établis dans les points de paiement pour l'accès aux grandes routes, tandis que des obstacles au contrôle des troubles [...]
Des points de contrôle sont installés dans les points de paiement pour l'accès aux routes principales, tandis que des obstacles au contrôle des émeutes ont été placés dans différentes parties du centre-ville de Paris avant que les manifestants des marches aient prévu pour le week-end, écrit Reuters, le journal Express.
Inspirés par les protestations du “Convoy of Freedom” au Canada, les conducteurs de plusieurs villes de France devaient arriver près de Paris vendredi et tenter de contester l'ordre de la police de ne pas entrer dans la ville.
On tourne en rond depuis trois ans. Nous avons vu les Canadiens et nous nous sommes dit : Ce qu'ils font est merveilleux. Pendant huit jours, boom, quelque chose est né”, a dit le retraité Jean-Marie Azais, qui faisait partie de “Convoy de la liberté” qui se dirigeait vers la capitale française du sud-ouest, se référant à la stratégie de la France contre la maladie de Devov-19.
Lorsque le soir et la circulation ont été plus intenses, la police a commencé à vérifier les documents aux différents points de contrôle du centre de Paris. Plus de 7 200 officiers seront mobilisés pendant les 72 prochaines heures.
Les manifestants ont échangé des informations par le biais de réseaux sociaux sur la façon de s'infiltrer plus facilement dans la ville, en évitant la présence de la police, qui comprend du matériel lourd qui serait utilisé pour éliminer les barrages routiers.
Nous avons toujours défendu le droit de manifester, mais nous avons besoin d'harmonie et de beaucoup de bonne volonté collective”, le président français Emmanuel Macron a dit au journal “











