La baronne Arminka dit à Kurti: Si le Kosovo n'est pas capable de lui-même, il y a la paix dans les Balkans

Face au passé a été l'un des principaux thèmes de la rencontre virtuelle que le Premier ministre Albin Kurti a conduite avec la baronne Arminka Helice de la Chambre des lords du Parlement britannique. Le Premier ministre Kurti a confirmé l'engagement du gouvernement à lutter contre la criminalité et la corruption, à réformer la justice et à attirer des [...]
Face au passé a été l'un des principaux thèmes de la rencontre virtuelle que le Premier ministre Albin Kurti a conduite avec la baronne Arminka Helice de la Chambre des lords du Parlement britannique.
Le Premier ministre Kurti a confirmé l'engagement du gouvernement à lutter contre la criminalité et la corruption, à réformer la justice et à attirer des investissements qui créent de nouveaux emplois. Il a souligné que l'économie avait réagi positivement, avec une croissance économique de 9,9 %, selon la Banque centrale du Kosovo. Il a souligné l'objectif du Kosovo d'adhérer à l'Union européenne et à l'OTAN, ainsi que de renforcer la coopération régionale.
La baronne a félicité le premier ministre pour ses réalisations et ses progrès, et a voulu réussir au gouvernement. Elle a exprimé son soutien au programme gouvernemental, soulignant que les succès du Kosovo sont également des succès pour la région des Balkans.
Je suis encouragée de voir que le gouvernement répond aux demandes de justice et d'emploi des gens et offre la stabilité, a-t-elle dit.
Alors que le Kosovo n'est pas capable d'être lui-même et que la région n'est pas influencée par les États voisins et la politique russe, la paix ne peut pas être établie dans les Balkans, ont souligné les barons.
Le Premier Ministre Kurti, ainsi que le Vice-Ministre de la justice, une fois Coordonnateur national de la lutte contre la violence dans la famille, Mme Nita Shala, et la Vice-Présidente de l'Assemblée de la République du Kosovo, Mme Saranda Bogujevci, ont également parlé à la baronne Helici des initiatives institutionnelles pour faire face au passé. L'initiative a été marquée par la création de l'Institut pour les crimes commis pendant la guerre et l'élaboration de la Stratégie pour la justice transitionnelle.
Au cours de la réunion, nous avons parlé des défis que posent les processus de reconnaissance et de justice pour les survivants de violences sexuelles pendant la guerre au Kosovo. Le travail de la Commission gouvernementale pour la reconnaissance et la vérification du statut des personnes violées pendant la guerre au Kosovo a été souligné dans un processus important et très important pour l'avenir des survivants et pour toute la société.
Enfin, il a également été question des possibilités de coopération entre le Kosovo et la Grande-Bretagne.












