Le réseau allemand place le Kosovo au premier rang des centres de crise pour 2023

Le réseau éditorial allemand (RND) a inclus le Kosovo parmi les sept centres de crise les plus dangereux en 2023. Le RND montre qu'il est clair que la guerre est revenue en Europe et que tout le monde peut le voir grâce à l'agression de la Russie contre l'Ukraine et souligne que dans la nouvelle année, les conflits [...]
Le RND montre qu'il est clair que la guerre est revenue en Europe et que tout le monde peut le constater grâce à l'agression de la Russie contre l'Ukraine et souligne que dans la nouvelle année, les conflits menacent du Kosovo au Moyen-Orient.
Le danger pour les centres de crise de se transformer en conflits armés s'est accru car, à l'ombre de l'agression russe, les relations entre les parties au conflit s'aggravent. Le seuil de la violence militaire a diminué, comme le montre le jeu musculaire chinois de Taiwan, ou l'action punitive d'Erdogan dans les zones kurdes syriennes. Le monde regarde l'Ukraine, et il semble que les échauffeurs du monde entier se trompent comme une invitation à montrer leurs muscles”, souligne le RND.
La première place sur la liste des sept centres de crise, que le RND compte conquérir en 2023, est le Kosovo.
La situation à la frontière entre la Serbie et le Kosovo est extrêmement explosive, dit le groupe de presse.
Le RND signale que les médias locaux ont signalé des explosions, des tirs et des barrages depuis la mi-décembre.
À cet égard, le RND souligne que des personnes masquées ont pu être vues aux barricades le 11 décembre, bloquant les routes les plus importantes vers le centre de la Serbie.
Il signale également qu ' EULEX a signalé que sa patrouille avait été attaquée par une bombe astucieuse.
Aussi, Le RND signale que le président serbe Aleksandar Vuciq a appelé au retour de 1 000 membres des forces de sécurité, que le gouvernement du Kosovo considère comme des provocations agressives.
Le RND rappelle qu'en vertu de l'Accord de Kumanovo de 1999, la Serbie a accepté le retrait de toutes les forces de sécurité du Kosovo, car la paix ne peut être établie qu'ainsi.
La demande de Vuciki pour des forces de sécurité est considérée par le Kosovo comme une rhétorique de guerre. La ministre allemande des Affaires étrangères, Analena Berbok, a déclaré sur Twitter que cette demande était totalement inacceptable”, rappelle RND.
Pour l'intégration des Serbes, principalement dans le nord, les structures du Kosovo ont accepté l'Accord de Bruxelles et, comme l'écrit le RND, avec l'appui du gouvernement serbe à Belgrade, <x0 subsomptions nationalistes serbes au Kosovo font tout pour l'empêcher même par la violence”.
Aujourd'hui, dans le nord, des institutions parallèles sont à nouveau construites, qui, en vertu de l'accord de Bruxelles, doivent être dissoutes. Le gouvernement nationaliste serbe sous le président Vuciq, avec le soutien de la Russie, est encouragé à revoir les résultats de la guerre perdue en 1999. Vuciq affirme que les Serbes du Kosovo sont opprimés et qu'il est prévu d'expulser le Kosovo, et le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, veut coopérer avec les Serbes et l'Europe tente de faire pression sur le candidat à l'adhésion. Donc Serbie”, reportages des médias.
Comme d'autres motifs de crise pour 2023, RND classe le conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, la Turquie et la Grèce, la Chine et Taiwan, la Bosnie-Herzégovine, la Russie et le Kazakhstan, la Chine et l'Inde












