Les républicains français élisent Eric Ciotti comme président du parti

Le député Eric Ciotti est élu nouveau président des républiques conservatrices en France. Le jeune homme de 57 ans a clairement défait le président du groupe au Sénat, Bruno Retailleau, au deuxième tour. Eric Ciotti a obtenu 53,7 % des voix, a annoncé la présidente du parti, Annie Genèverd. Le président sortant du parti de l'ancien président Nicolas Sarcozy, [...]
Eric Ciotti a obtenu 53,7 % des voix, a annoncé la présidente du parti, Annie Genèverd. Le président sortant du parti de l'ancien président Nicolas Sarcozy, Christian Jacob, a démissionné fin juin. Ciotti appartient au bras très conservateur du parti et suit une ligne dure dans la politique d'immigration. Ce politicien de 57 ans du sud-est de la France est également connu sous le nom de “Monsieur Sécurisé”. Les opposants l'accusent qu'il a par le passé apaisé les différences entre le droit et le droit national.
Ciotti a pris la tête du premier tour des élections dimanche dernier. Son adversaire, le sénateur libéral-conservateur Bruno Retailleau, âgé de 62 ans, a remporté 46,3 % des voix au deuxième tour. Environ 91 000 membres du parti ont été appelés à voter.
Un compte clair requis
Ciotti est maintenant confrontée au défi de sortir immédiatement le parti conservateur de la crise suite à son résultat décevant lors des élections présidentielles et d'établir une ligne de conteneurs claire. La candidate républicaine à ces élections Valérie Pécresse n'a reçu que 4,8 % au premier tour des élections en avril. Le parti d'opposition le plus fort en France est actuellement le Rallye national de droite (RN) autour de Marine Le Pen.
Pour le gouvernement du président Emmanuel Macron, la question cruciale est de savoir si la coopération avec la nouvelle direction du parti est possible. Les libéraux Macron, après avoir perdu la majorité absolue à l'Assemblée nationale lors des élections législatives de juin, dépendent désormais du vote de l'opposition. Le groupe parlementaire républicain est divisé sur la question.
Alliance avec Waquiez
Pendant la campagne électorale, Ciotti avait tenté de convaincre les membres du parti d'une double alliance : avec lui à la tête du parti, ils prendraient en même temps Laurent Waquiez, chef de la région Auvergne-Rhne-Alpes, comme prochain candidat à la présidence. “Vous êtes l'espoir naturel de la bonne (...), je vais vous aider à faire cela,” dit Citti dans une présentation conjointe.
Pendant sa longue carrière de député, Ciotti réussit une fois à adopter une loi portant son nom. Cette loi prévoyait une diminution de l'aide sociale aux parents d'élèves disparus et supprimés après trois ans. Ciotti recommande entre autres l'introduction des racines chrétiennes françaises dans la Constitution. Il est également logique de revenir au service militaire obligatoire, bien que le journal d'enquête “Canard Enchaé” ait constaté que Ciotti lui-même avait utilisé l'aide d'amis politiques pour ne pas rejoindre l'armée.
Au cours de la législature en cours, Ciotti a fait un remue-méninges, exigeant que les liens soient obligatoires à l'Assemblée nationale. Cet appel a été immédiatement suivi par presque toutes les députées de la coalition de gauche Nupes.












