Le Parlement du Monténégro approuve la modification de la loi au président, les manifestants réagissent violemment

Le Parlement du Monténégro, à la majorité des voix, a approuvé lundi l'amendement de la loi au Président, avec lequel la majorité parlementaire actuelle participera aux compétences du Président dans l'élection du nouveau gouvernement. L'objectif des amendements proposés par le Front démocratique pro-rus est que leur candidat, Miodrag Lekiq, soit résolu [...]
Le but des changements proposés par le Front démocratique pro-rus est que leur candidat, Miodrag Lekiq, soit élu candidat au premier ministre du nouveau gouvernement monténégrin.
De même aujourd'hui, le parlement monténégrin n'a pas élu de membres de la Cour constitutionnelle, car aucun des quatre candidats n'a obtenu suffisamment de voix.
Les élections ont permis de voter 42 députés, tandis que 49 voix sur 81 députés au Parlement monténégrin étaient nécessaires.
Les députés de l'opposition n'ont pas assisté à la session.
L'adoption de la loi pour le Président va à l'encontre de la recommandation de la Commission de Venise, qui a déclaré vendredi que <x0-n'adoptent pas de modifications de la loi pour le Président du Monténégro, car elles représenteraient essentiellement un changement de la Constitution, avec une majorité parlementaire plus faible que prévu”.
Suite à l'adoption d'amendements à la loi au président, les manifestants depuis le matin se sont présentés devant le siège du Parlement réagir fortement contre l'action des députés majoritaires. Dans ce cas, le siège du Parlement a été touché par des solides, brisant la vitre et les portes du Parlement, après quoi la police a lancé des gaz lacrymogènes.
Les citoyens continuent de se présenter devant le cordon de la police et de chanter l'hymne national.
Un des dirigeants de la police a essayé de s'adresser aux manifestants, mais ils l'ont reçu avec des appels de mécontentement et ont refusé de partir.
La crise du pouvoir au Monténégro a culminé avec la chute du gouvernement Light Abazovic, après avoir signé unilatéralement l'accord avec l'Église orthodoxe serbe, que le Parti socialiste démocratique du président Milo Djukanovic et une partie de l'opposition considéraient comme contraire aux intérêts nationaux.
Adoption d'amendements controversés à la loi au président suivi après que le président Djukanovic a rejeté la proposition majoritaire que leur candidat Miodrag a rejeté Lekiq est mandaté et a soumis la proposition de répartition du parlement et d'aller aux nouvelles élections législatives.
L'Union européenne s'est dite préoccupée à plusieurs reprises de la situation politique au Monténégro et a appelé à la levée immédiate du blocus institutionnel et à la normalisation de la situation dans le pays.
L'UE a exhorté les forces politiques à ne pas mettre davantage la situation à rude épreuve et à s'efforcer de parvenir à un consensus interpartis en tant que priorités absolues. Ils Ils se sont rappelés que la progression continue de l'adhésion au Monténégro exige que tous les acteurs politiques soutiennent le fonctionnement des institutions démocratiques. /Vosa












