M. Mollyqa : Monsieur le Premier ministre, il n'a plus d'encre, vous revenez enfin.

Ainsi écrit Dardan Molliq sur Facebook : Premier ministre, la peinture est sortie. En fin de compte, tu reviens. Des tensions maîtrisées, avant le grand compromis. C'est logique. C'est bon. Arrête d'appliquer le principe du brave Premier ministre. Son encre est sortie. L'approche du premier ministre face à la situation dans le nord du pays est erronée, et il le sait. Dans [...]
Premier ministre, la peinture est sortie. En fin de compte, tu reviens.
Des tensions maîtrisées, avant le grand compromis. C'est logique. C'est bon. Arrête d'appliquer le principe du brave Premier ministre. Son encre est sortie.
L'approche du premier ministre face à la situation dans le nord du pays est erronée, et il le sait. Finalement, il prendra sa retraite. Et lui aussi. Mais ces manœuvres nous coûtent des vies.
Au lieu d'apporter l'histoire de paix et de détermination au Kosovo, vous n'avez, Monsieur le Premier Ministre, transformé que cette volonté historiquement exprimée, ne représentant que votre intérêt pour l'image d'un homme politique courageux. Mais le courage n'est pas une performance.
Rappelons-nous que l'incertitude est le sujet de ce gouvernement, même dans tous les domaines. Tu mènes à travers l'incertitude que tu provoques chaque jour. Ne risquez pas la vie des citoyens d'être finalement relâchés à la ordure que vous avez prétendument résisté !
La situation dans le nord est l'ordre politique. Toute action qui confronte le citoyen à la police et la police aux citoyens n'est qu'un scénario de faute professionnelle.












