Avd: La réaction de Kurti a déclenché des protestations... les femmes ont reçu le message qui n'est pas sûr nulle part

La militante de renom Zana Avdiu dit que jamais auparavant, il n'y avait d'excuses et d'excuses du gouvernement, comme dans le dernier cas qui a choqué le Kosovo, où le mari a tué la femme enceinte au tribunal KKUK. "Jamais depuis, il n'y a eu d'excuses et d'excuses comme maintenant le gouvernement fait”, dit Mme Praise Perscope [...]
Activiste connu Zana Avdiu, dit que jamais auparavant, il n'y avait d'excuses et d'excuses du gouvernement, comme dans le dernier cas qui a choqué le Kosovo, où l'homme a tué la femme enceinte au tribunal KKUK.
"Depuis, il n'y a jamais eu d'excuses et d'excuses comme maintenant le gouvernement fait”, dit Mme.Il est mort pour Periscope et continue :
La responsabilité incombe directement aux institutions de l'État, mais le premier ministre et le ministre de la Justice pleurent dans les réseaux sociaux comme s'ils avaient été des militants. Le premier ministre exprime même sa méfiance à l'égard des manifestations, en disant qu'elles ne font aucun bien. Il a donc décompressé les citoyens, pour protester, pour se dresser contre les meurtres de femmes, parce qu'il leur dit qu'il n'y a pas d'espoir, et la réponse est futile.
Il aime se sauver des civils. Alors que, d'autre part, il blâme également le peuple, et les raisons pour lesquelles il ne fait pas de travail de police, qui a quitté la femme qui a été tuée hier, dit Mme Avdiu.
Le dernier article du Premier ministre Kurti sur la tragédie d'hier soir qui a choqué le pays est similaire à celui de la rédactrice en chef de Periscop, Mme Dafina Demak. Donc cette écriture ne semble pas espérer la solution urgente à ce qui est déjà appelé un enfanticide dans notre société, selon elle. d'une conversation libre que nous avons eue à Redax aujourd'hui.
Et l'activiste Avdiu dit que ce genre d'écrits, comme le dernier de Kurt, où le pouvoir de protestation est perdu, découragent les femmes qui se soumettent à la violence.
Donc ces réactions montrent que les tueurs sont libres, et l'État protégera la police et d'autres institutions, qui ne prendront aucune mesure pour empêcher le meurtre. Ces messages montrent que le pouvoir n'est pas pour les citoyens, il est devant eux. Leurs réactions sont décourageantes pour les femmes violées, parce qu'elles savent qu'elles n'ont nulle part où signaler la violence, parce que pour ne pas réagir à la police et au tribunal du procureur, ce sera le premier ministre qui les protégera et les cachera de leurs responsabilités. Les femmes ont reçu le message, elles ne sont nulle part en sécurité, et elles pourront découvrir comment aimer”, dit Avdiu./Periscopi












