Vuciq dans la matinée lors de la rencontre avec les représentants serbes : maintenir la paix et la stabilité

Le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, a déclaré avoir appelé les représentants politiques des Serbes du Kosovo à maintenir la paix et la stabilité. Vuciq a rencontré des représentants serbes dans la matinée du 22 novembre, après que le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, ait reporté la mise en œuvre de la deuxième phase de la décision sur les plaques illégales serbes pendant 48 heures. Étape [...]
Vuciq a rencontré des représentants serbes dans la matinée du 22 novembre, après que le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, ait reporté la mise en œuvre de la deuxième phase de la décision sur les plaques illégales serbes pendant 48 heures.
La deuxième phase a précédé la prononciation d'amendes de 150 euros pour les citoyens qui circulent avec de telles plaques.
Les États-Unis ont imposé un délai de 48 heures.
Avant le report de la décision, la police du Kosovo prévoyait d'appliquer la décision d'amendes avant la matinée du 22 novembre.
La première phase a envisagé la réprimande, la seconde prévoit des amendes, et est plus tard envisagée la mise en place de certaines plaques proactives.
En vertu de la décision du gouvernement, après le 21 avril, il ne devrait plus y avoir de voitures au Kosovo, ces plaques laissant les autorités serbes.
La Serbie, qui a délivré des plaques d'immatriculation illégales aux Serbes du Kosovo depuis l'après-guerre en 1999, s'oppose à ce plan en insistant sur des plaques neutres au statut du Kosovo.
En raison des tensions croissantes, les Serbes du Nord du Kosovo, où les voitures munies de plaques d'immatriculation illégales circulaient principalement, ont démissionné des institutions du Kosovo.
Ils ont également averti qu'ils rejetteraient la prononciation d'amendes par les autorités du Kosovo.
Le Kosovo et la Serbie ont entamé des négociations sur la normalisation des relations en 2011, avec la médiation de l'Union européenne.
La réunion d'hier entre Kurti et Vuciqi à Bruxelles a abouti sans accord sur la question des plaques.
Le processus de négociation devrait se terminer par un accord juridiquement contraignant.
Bien que le Kosovo prétende que cet accord devrait inclure la reconnaissance mutuelle, la Serbie refuse, insistant sur la résolution de compromis”.












