Rapport des médias internationaux abandonnant les institutions du Kosovo par les Serbes

Dans les heures de cet après-midi, les représentants de la Liste serbe ont rendu publique la décision de quitter toutes les institutions du Kosovo. Leur décision est venue en signe de protestation à la suite du licenciement d'un fonctionnaire de police qui n'a pas appliqué la décision du Gouvernement sur les plaques d'immatriculation. Les médias [...] font également état de cette évolution.
Leur décision est venue en signe de protestation à la suite du licenciement d'un fonctionnaire de police qui n'a pas appliqué la décision du Gouvernement sur les plaques d'immatriculation.
Les médias et les agences de presse internationales font également état de cette évolution.
“Reuters” écrit comment les autorités du Kosovo ont licencié cette semaine un haut fonctionnaire de police dans le nord, où vivent une grande partie des citoyens serbes, qui refusent de respecter la décision de changer les plaques de celles émises par la Serbie au RKS. Ce changement a suscité des questions explosives concernant la souveraineté du Kosovo, en particulier parmi sa minorité serbe, dont beaucoup veulent encore que l'ancienne province serbe fasse partie de la Serbie et non de l'indépendance, écrit Klakosova.tv.
L'article explique les procédures concernant le passage par des plaques illégales émises par la Serbie avec des acronymes de villes du Kosovo à celles de la République du Kosovo.
Les Serbes ont un ministre, 10 députés et d'autres postes de haut niveau dans la municipalité, la police et l'appareil judiciaire. Tous ont démissionné, et les policiers ont symboliquement enlevé leurs uniformes après une réunion samedi. L'effet de la démission massive n'est toujours pas clair.
L'agence de presse AP en a fait état. Le différend sur les plaques d'immatriculation a suscité des tensions entre la Serbie et le Kosovo dans cet article.
Après une réunion entre des représentants politiques serbes dans le nord du Kosovo, le ministre des Communautés et Kthim Goran Rakic ont déclaré qu'il démissionnait de son poste au gouvernement du Kosovo.
Il a déclaré aux journalistes que même ses collègues des minorités de <x0...50 000 Serbes dans le nord ont également démissionné de leurs fonctions dans l'administration municipale, les tribunaux, la police, ainsi qu'à l'Assemblée et au Gouvernement de Pristina.
Rakiqi, toujours selon l'AP, a dit qu'ils n'envisageraient pas de retourner à leurs postes à moins que Pristina annule la décision de changer leurs anciennes plaques d'immatriculation de voiture.
Il a également déclaré qu ' ils avaient cherché à former l ' Association des municipalités à majorité serbe afin d ' accorder aux régions à majorité serbe une plus grande autonomie.
Il mentionne également la déclaration de Blerim Vela, chef d'état-major du président du Kosovo, Vjosa Osmani, qui a accusé Belgrade d'avoir pris pour cible la déstabilisation du Kosovo en soutenant les Serbes dans le nord.
“rapporte àReuters” et AP ont retransmis de nombreux autres grands médias internationaux.











