Macro fait face à d'éventuels problèmes juridiques pour les consultants

Le Président français Emmanuel Macron fait face à des problèmes juridiques potentiels après que les procureurs, le 24 novembre, aient annoncé qu'ils enquêtaient sur les services des sociétés de conseil lors des campagnes électorales nationales en 2017 et en 2022. Bien que l'annonce du procureur financier ne mentionne pas spécifiquement la campagne Macroni, on pense que son équipe électorale est la cible [...]
Bien que l'annonce du procureur financier ne mentionne pas spécifiquement la campagne Macroni, on estime que son équipe électorale est la principale cible de deux enquêtes distinctes, rapporte France Presse (AFP) Agence.
L'accusation a confirmé que depuis octobre deux enquêtes sur l'utilisation de consultants lors des élections de 2017 et de 2022 ont été lancées.
Comme le rapporte l'AFP, ces services de conseil sont à l'honneur depuis mars de cette année après une enquête du Sénat français, qui a conclu que les dépenses publiques pour eux ont doublé depuis 2018 en 2021 lors du premier mandat de Macron.
Le montant total a atteint plus de 1 milliard d'euros (1,1 milliard de dollars) l'an dernier, que les opposants de Macroni ont souvent cité lors de sa campagne d'avril, rapporte l'AFP.
Mediapart News site de recherche a rapporté que des consultants de la firme américaine McKinsey ont travaillé gratuitement dans la campagne Macro en 2017.
Le cabinet du président français a annoncé que le système judiciaire <x0 est tenu de mener ces enquêtes en toute indépendance”.
L'AFP signale que les procureurs enquêteront sur les allégations faisant état de faux calculs de campagne électorale et de sous-estimations des coûts de campagne, ainsi que sur les possibilités de favoritisme et de complots en faveur.
La France a des règles rigoureuses de financement des campagnes, qui imposent des restrictions à ce qu'un candidat pourrait utiliser.
Pour les élections présidentielles de 2022, chaque candidat avait 16,8 millions d'euros au sommet pour le premier tour et 22,5 millions d'euros pour le second tour. / REL












