Le gouvernement Kurti a critiqué la rhétorique toxique et la campagne de diffamation contre les journalistes

Une délégation de l'Institut international des médias, dans le cadre de la plate-forme du Conseil de l'Europe pour la sécurité des journalistes, séjourne depuis deux jours au Kosovo, où elle connaît également très bien la situation dans le pays. Dans un article publié après toutes les rencontres avec des rédacteurs en chef et des journalistes, de l'IIP (International Press Institute” ont considéré [...]
Dans un article publié après toutes les rencontres avec des rédacteurs et des journalistes, par l'IPI (International Press Institute” ont considéré que la pression politique, la rhétorique toxique et la campagne de diffamation des médias risquent de compromettre le progrès de la liberté des médias au Kosovo.
Les organisations internationales de médias et de liberté des journalistes soulignent que la rhétorique toxique, la campagne anti-médias calomniatrice, le financement insuffisant des radiodiffuseurs publics et le manque de transparence risquent de compromettre les progrès accomplis dans le dépolitisme des radiodiffuseurs publics, les troupes de régulation et le cadre juridique de l'environnement médiatique en République du Kosovo.
Les préoccupations des représentants des médias, la rhétorique dissidente et les campagnes calomnieuses dirigées contre les journalistes par certains politiciens et fonctionnaires, y compris le parti qui dirige le pays, sont également précisées dans cet article.
“Les représentants des médias se sont dits particulièrement préoccupés par le fait que la rhétorique discordante et les campagnes calomnieuses dirigées contre les journalistes par certains politiciens et fonctionnaires, y compris le parti au pouvoir, créent un climat croissant d'hostilité contre les médias. Ils ont dit que ces attaques verbales et les tentatives de personnalités politiques de diviser la communauté journalistique, ou de dépeindre les médias comme des acteurs politiques, pourraient conduire à des menaces, au cyberharcèlement et à la violence physique”, dit-il, entre autres.












