Rapport de l'ONU: les troupes russes violent la mère, puis sa fille mineure de 4 ans

Les troupes russes ont violé une femme du groupe avant d'attaquer sexuellement sa fille de 4 ans, dit un terrible rapport des Nations Unies, écrit The Sun, après Periscope. Les criminels de guerre ont ensuite abusé sexuellement de son mari et forcé le couple à des relations sexuelles avant [...]
Les criminels de guerre ont ensuite abusé sexuellement de son mari et forcé le couple à avoir des relations sexuelles avant d'attaquer leur petite fille.
Le rapport montre également comment, dans la région de Chernihiv, une femme de 83 ans a été violée devant son mari handicapé.
D'autre part, près de Kiev, une jeune fille de 56 ans a avoué aux responsables de l'ONU aux États-Unis comment trois soldats russes avaient pénétré chez elle et l'avaient violée.
Ce témoignage choquant est parmi beaucoup d'autres qui ont exposé la réalité de l'occupation russe brutale en Ukraine.
Ce rapport, réalisé par une équipe spéciale envoyée pour filmer des crimes de guerre dans le pays, a révélé une série sans précédent de tortures et de mauvais traitements infligés aux civils.
L'étude a révélé en détail comment les soldats russes ont commis des abus contre des victimes de 14 ans en enlevant des femmes et des filles de leur foyer pour les violer dans des objets abandonnés.
Dans certains cas, cela a forcé les victimes à se suicider.
Le rapport découvrit comment les soldats russes ont tué les hommes de femmes violées dès qu'ils essayaient de protéger leur femme.
Dans la plupart des cas, ces actes de violence graves contenaient également des traitements inhumains à l'encontre des victimes et des membres de leur famille qui ont été contraints de les examiner”, a déclaré le rapport.
Dans un autre village, un homme a été tué par balle après avoir essayé de protéger sa femme de 50 ans alors qu'elle était expulsée de la maison par un soldat russe.
Le viol est un crime de guerre et a été utilisé comme arme dans les conflits en Bosnie en 1992, au Rwanda en 1994 et au Darfour en 2003.
Un psychologue qui a interviewé plusieurs survivants a dit: “toutes les victimes avec lesquelles j'ai travaillé se blâment parce qu'elles ont été observées par les agresseurs et violées”. /Periscopi/











