Nouvelle proposition de dialogue, de transparence et de consensus avec les partis d'opposition

Suite à la confirmation par les dirigeants institutionnels de l'existence de l'initiative franco-allemande pour la phase finale du dialogue Kosovo-Serbie, une plus grande transparence du processus est recherchée, ainsi qu'une consultation avec les partis d'opposition et la société civile pour parvenir à un consensus national sur l'accord final. Alliance pour l'avenir du Kosovo Le député (AAK), Time Kadrijaj, a été créé [...]
Suite à la confirmation par les dirigeants institutionnels de l'existence de l'initiative franco-allemande pour la phase finale du dialogue Kosovo-Serbie, une plus grande transparence du processus est recherchée, ainsi qu'une consultation avec les partis d'opposition et la société civile pour parvenir à un consensus national sur l'accord final.
Alliance pour l'avenir du Kosovo Le député (AAK), Time Kadrijaj, a créé un nouveau moment pour le dialogue entre le Kosovo et la Serbie, ce qui oblige le Premier ministre Albin Kurti à rendre public tout projet de proposition.
Il souligne la position de l'AAK en matière de dialogue, en soulignant la reconnaissance mutuelle et le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Kosovo, mais aussi l'organisation interne.
Ce que nous attendons de M. Kurti, c'est d'être transparent dans le processus de dialogue, car nous constatons que ce gouvernement n'est pas transparent dans le processus de dialogue. Elle doit maintenant être rendue publique (proposée pour un nouveau dialogue-cadre). C'est un moment de voir même ces fréquentes visites de fonctionnaires américains et européens unifier les attitudes sur la question du dialogue. Ce que nous demandons au dialogue, c'est l'accord final qui, au milieu, a une reconnaissance mutuelle, où la souveraineté et l'intégrité territoriale du Kosovo sont respectées, mais aussi l'organe interne”, dit-il.
D'autre part, le connaisseur Gazmir Raci a déclaré que l'Allemagne, la France et les États-Unis avaient pris l'initiative de dialoguer. Ceci, selon lui, montre l'approche sérieuse de cette trois voies pour la phase finale.
Mais il dit que dans la nouvelle proposition, la reconnaissance mutuelle n'est pas incluse, mais sera conditionnée au moment de l'entrée de la Serbie dans l'Union européenne.
Bien entendu, cette proposition a finalement été acceptée par la partie kosovar. Il est bon d'avoir une proposition harmonisée entre l'Allemagne, la France et les États-Unis. Nous avons un trio qui semble approcher sérieusement le dialogue de Bruxelles, mais nous avons un problème de reconnaissance de la Serbie. La reconnaissance de ce qui a été la condition du facteur international si tard... la reconnaissance semble avoir été retardée pour un délai ultérieur en vertu de la proposition allemande et il semble que les parties, en particulier le médiateur de l'UE, jouent le rôle de rapprochement des deux parties... On sait maintenant que la Serbie n'est pas prête à reconnaître le Kosovo pour l'instant, mais on sait que la Serbie ne peut devenir membre de l'Union européenne sans connaître le Kosovo, en raison du simple fait que l'UE n'est plus intéressée à prendre des États qui ont des problèmes avec leurs voisins”, dit Ric.
En outre, elle exige que la nouvelle proposition de dialogue soit examinée avec les dirigeants de l'opposition.
Il serait bon d'examiner ce projet au Kosovo avec les principaux dirigeants de l'opposition à l'Assemblée du Kosovo. Dans le même temps, avec une partie de la société civile qui suit le dialogue de Bruxelles pour obtenir un consensus national sur tout type de sujet qui envoie vers l'accord final”, Raci ajoute.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a confirmé l'existence d'une initiative franco-allemande pour la phase finale du dialogue, mais n'a pas révélé de propositions possibles.
Concernant le dialogue Kosovo-Serbie, Miroslav Lajcak, ministre spécial du dialogue de l'UE, est resté jeudi au Kosovo. /kp












