Escobar à Pristina demain, devrait rencontrer l'opposition

Gabriel Escobar, l'émissaire spécial des États-Unis pour le dialogue avec le Kosovo, se rend demain à Pristina. Il réunira également des dirigeants de l'opposition à l'ambassade américaine. Il l'a fait lors de sa visite en août. Mais, alors, il semblait que le premier ministre Kurti se soit retenu d'avoir invité l'opposition à dîner. Journal express [...]
Le journal Express apprend qu'une fois de plus, Escobar a invité trois écureuils de l'opposition - Memli Krasniqi du PDK, Lumir Abdijxhik du LDK et Ramush Haradinaj de l'AAK - à une réunion à l'ambassade américaine à Pristina. La réunion est prévue demain à midi.
C'est la deuxième fois dans les mois où l'émissaire américain vient au Kosovo et rassemble l'opposition.
En août, Escobar est venu au Kosovo et a rencontré le président, puis a rassemblé l'opposition pour dîner à la résidence de l'ambassadeur américain. Le Premier Ministre Albin Kurti n'était pas à Pristina. Il a été signalé qu'après la rencontre du 18 août avec le président serbe Aleksandar Vuciq à Bruxelles, Kurti s'était rendu en Norvège.
Quand il est revenu et a été interrogé sur la rencontre d'Escobar avec l'opposition, Kurti avait laissé entendre qu'il ne l'avait plus accueilli.
Il est vrai que je n'ai pas rencontré l'opposition depuis la pause estivale du Parlement. Je l'ai vu hier, sauf pour moi, et M. Gabriel Escobar a raté l'opposition. L'opposition me manque aussi. Et je vais demander à M. Escobar que depuis qu'il a couru avec l'opposition, comme c'est l'opposition, comme nous avons l'opposition”, a déclaré Kurti.
En ce qui concerne le dîner d'Escobar avec l'opposition hier dans la journée, le conseiller du Premier ministre, Hysamedin Feraj, a demandé si l'opposition rapporterait à Escobar que “voulait l'effondrement de Kurti”.
Les réunions d'août d'Escobar à Pristina ont eu lieu quelques jours avant la date limite, lorsque deux décisions gouvernementales concernant la mise en œuvre des accords de réciprocité dans les documents et les plaques d'immatriculation de la Serbie devaient entrer en vigueur. Des internationaux craignant la transition de la situation ont atterri à Pristina.
L'intervention internationale dans le dialogue Kosovo-Serbie s'est intensifiée ces dernières semaines.
Outre l'appel du secrétaire Blinken avec le Premier ministre serbe Kurti et le président Aleksandar Vuciq, le chancelier allemand Olaf Scholz et le président Emmanuel Macron ont également été engagés. Ces deux personnes ont soumis une proposition franco-allemande à Kurti et Vuciqi par l'intermédiaire de leurs conseillers qui se sont rendus à Pristina et à Belgrade en juin.












