Résumé Sali Berisha: Les médias à Tirana élogent Imer Mushkolaj

Dans un débat il y a près de deux ans, mais à la télévision au Kosovo, Sali Berisha a accusé Hashim Thaci de vouloir vendre le Kosovo. Contrairement aux collègues de Tirana, puisque chaque type de marine Berisha parle, ses yeux restent ouverts comme une coquille, Mushkolaj a répondu à Berisha, en fait, l'homme qu'il aimait [...]
Dans un débat il y a près de deux ans, mais à la télévision au Kosovo, Sali Berisha a accusé Hashim Thaci de vouloir vendre le Kosovo.
Contrairement aux collègues de Tirana, depuis qu'ils parlent tous les types de la marine Berisha, debout et ouvrir les yeux comme une coquille, Mushkolaj a répondu à Berisha, en fait, l'homme qui a voulu vendre des terres albanaises est celui, Sali Berisha, qui a mis en évidence qu'il a pardonné la mer à la Grèce.
Mushkolaj a rappelé plus tard à Berisha qu'il est responsable de la disparition de l'homme d'affaires Remzi Hoxha.
Berisha a manqué les charges, car il n'était pas habitué à frapper les vérités dans les yeux, et a quitté la ligne, laissant le spectacle au milieu.
La même scène a été répétée ce vendredi, lorsque Berisha a dit aux Albanais du Kosovo comment il a été violé par Edi Rama le 21 janvier 2011 et par Lulzim Basha le 8 janvier 2022.
C'est un mensonge devant lequel un menteur normal ne peut être réduit au silence, surtout quand on est confronté à un homme qui a tué ses citoyens pour garder le pouvoir.
Et Imer Mushkolaj a fait ça.
Aucun héroïsme en fait, simplement la tâche du journalisme, demandant à Berisha de répondre pour les citoyens qu'il a tués à Gerdec le 21 janvier, sans oublier alors les victimes de HINA97.
Ce qui à Tirana, à leur honte, n'a pas été fait par un journaliste, tandis que Berisha montre chaque fois qu'il apparaît sur les spectacles, toute version différente de son crime et de la corruption.
Ils ne sont pas, en fait, que la plupart d'entre eux sont pris et parlent, comme eux, comme leurs propriétaires. <
Et quand un journaliste libre comme Imer Mushkolaj sort, Berisha se précipite pour le complexer comme acheté par la Serbie. <
Mais quand tu seras libre, personne ne pourra te réparer. Qu'il s'agisse de Sali Berisha, qui connaît bien les journalistes Tirana, qui choisit même pour lui-même qui sera sur le panel au cours des spectacles. ( TemA)












