Un mois de relâche

La Cour constitutionnelle de Prizren, le Département général, a prévu une mesure de détention d'un mois à l'encontre des inculpés F.H., en raison de la suspicion qu'il avait commis le travail criminel d'aviron. Le suspect, le 21 janvier, à Prizren, dirige sérieusement le travailleur du tribunal. Il essaie d'abord d'attaquer physiquement, puis l'offense [...]
Le suspect, le 21 janvier, à Prizren, dirige sérieusement le travailleur du tribunal. Il essaie d'abord d'attaquer physiquement, puis l'insulter avec des mots insultants et ensuite l'aborder avec les mots en cassus “va vous tuer et les juges si c'est la lettre”.
Dans le cas de la mise en détention, le tribunal a pris la voie et les circonstances dans lesquelles des actes criminels ont été commis, lorsque le défendeur aurait exercé la forme la plus grave qualifiée après avoir exhumé la personne officielle, pendant l'exercice de ses fonctions officielles et dans le cadre de l'exercice de ses fonctions officielles en faisant prendre la vie aux blessés.
Contre cette décision, la partie insatisfaite a le droit de porter plainte devant la cour d'appel, les plaintes contre cette loi n'ont pas retardé son exécution.












