Les attaques contre les journalistes au Kosovo ont augmenté au cours de l'année dernière,

Le nombre de cas où des journalistes ont été attaqués et menacés a augmenté en 2020. Il y a 27 cas signalés, soit 6 de plus que l ' année précédente, jusqu ' à ce que l ' on se préoccupe de ne pas réagir aux organes judiciaires. Les journalistes dans leurs reportages continuent d'être menacés en étant attaqués [...]
Les journalistes continuent d'être menacés dans leurs reportages, étant attaqués de diverses manières, physiquement ou autrement. Même lorsque des cas sont signalés à la police, la plupart d'entre eux passent des années sans avoir accès à la justice.
Selon le directeur exécutif de l'Association des journalistes du Kosovo, Getoarba Mulliq-Bojaj, 27 cas d'agressions contre des journalistes ont été signalés depuis l'année dernière.
Elle dit que beaucoup des agresseurs n'ont pas encore été traduits en justice.
Vingt-sept cas d ' attaques et de menaces contre des journalistes ont été signalés jusqu ' à présent. On parle d'un endroit où il y a 800 journalistes qui sont membres de l'AGK, où, si on parle de 27 personnes, on parle de 5 % de journalistes qui sont attaqués, alors bien sûr, il y a même des cas qui ne sont signalés qu'à la police, donc il y a une déperdition entre celle d'AGK et la police, il y a des journalistes qui ne veulent pas aller au public avec des affaires et en rendre compte directement à la police. Nous avons deux cas récents où nous avons reçu le rapport de la police, des journalistes ont voulu rester anonymes, nous savons qui sont les journalistes, et la police a trouvé leurs agresseurs ou menaces. Le cas le plus grave de cette année, mais nous ne pouvons plus le classer parce que ce sont toutes les attaques et nous sommes prêts à ne pas violer les droits des journalistes, et les attaques sont toutes des attaques, mais au début de l'année, nous avons le journaliste Visar Duriqi d.m. en février de cette année où nous avons des vues très désagréables même pour nous, il est très inquiétant que les agresseurs ou les criminels ne soient toujours pas traduits en justice”, a ajouté Muliqi-Bojaj.












