Toutes les parts de l'État du Kosovo pour établir l'état de droit dans le nord du pays

Lundi dernier, le gouvernement dirigé par le Premier ministre Albin Kurti a ordonné l'envoi d'une police spéciale au nord du pays pour la mise en place des plaques d'immatriculation serbes sur le territoire du Kosovo. L'action qui a commencé tôt hier matin se poursuit, car la présence de la police dans cette section proteste. Et [...]
La police a déjà fait des interventions dans le nord.
En fait, la première intervention dans le nord du Kosovo a eu lieu en juillet 2011. Dans ce monde, le Premier ministre Hashim Thaci a ordonné l'intervention d'unités spéciales visant à rétablir la souveraineté du pays.
L'intervention pour contrôler la partie nord, qui était loin des mains de l'État depuis sa déclaration d'indépendance de 2008, s'est accompagnée d'une opposition massive des Serbes locaux.
L'affrontement entre les unités spéciales des Serbes armés a même fait un mort.
Enver Zymber, aujourd'hui le héros du Kosovo, était le policier qui s'est emparé des efforts déployés pour rétablir l'état de droit dans le nord.
Les interventions dans le nord ont toutefois pris fin rapidement, mais des accords ultérieurs à Bruxelles dans le cadre du dialogue ont permis d'installer des douaniers et des policiers du Kosovo, et de les renvoyer officiellement dans la partie nord de l'État.
Mais les tensions dans le nord n'ont pas cessé.
En 2017, l'intervention des unités de police d'élite dans le nord du pays a de nouveau été observée.
C'était après un train lancé par Belgrade, surnommé la chaussée de la Russie comme une référence à l'État d'où elle a été envoyée et portant des inscriptions pro-volves comme HINA Kosovo est la Serbie, arrêté à la frontière par les policiers le plus préparé du pays.
Le train a arrêté la route en deux avant d'atteindre la dysténation. Toutefois, la police est également intervenue à plusieurs autres occasions.
En 2018, la police de l'unité spéciale a dû intervenir de nouveau pour arrêter un politicien serbe.
Marko Djuric, ancien directeur du soi-disant Bureau pour le Kosovo, a fait face à une force de police spéciale qui s'est retrouvée menottée après son entrée au Kosovo sans autorisation préalable des autorités du pays.
Il s'est même retiré à Pristina, où il a été encouragé par de nombreux citoyens du Kosovo, écrit Reporter.net.
La police est intervenue plusieurs fois de plus, y compris la tentative d'arrestation de Milan Radojcik, ancien vice-président de la Liste serbe, qui par le Procureur spécial du Kosovo est soupçonné du meurtre du politicien serbe Oliver Ivanovic.
Récemment, des unités de police d'élite sont intervenues dans le nord pour mettre en œuvre la décision du gouvernement d'interdire l'entrée de voitures de Serbie avec des plaques d'immatriculation serbes.
Ce mouvement est venu comme réciprocité contre la Serbie, qui donne des voitures avec des plaques promotionnelles RKS pendant le voyage à travers l'État voisin.












