J'ai eu un coup sur la route, le professeur de Suhareka dit que l'ancien étudiant l'a harcelé pendant deux ans.

Le tribunal a décidé de nommer des défenseurs conformément au devoir officiel de l'accusation, A.A., qu'il a harcelé son professeur, B.B., en rentrant chez lui et en demandant l'amour. Le juge de la Cour constitutionnelle de Prizren, la branche de Suhareka, Drem Bajraktari, a rendu cette décision suite à la proposition du procureur Fatos Ajvazi, qui [...]
Le tribunal a décidé de nommer des défenseurs conformément au devoir officiel de l'accusation, A.A., qu'il a harcelé son professeur, B.B., en rentrant chez lui et en demandant l'amour.
Le juge du tribunal de la Fondation Prizren, la branche de Suhareka, Dreem Bajraktari, a rendu cette décision suite à la proposition du procureur Fatos Ajvazi, qui a déclaré qu'il était dans l'intérêt de la justice d'être nommé défenseur de l'accusé pour tenir compte de son état émotionnel, économique et intellectuel.
Le juge Bajraktari a interrompu la session d'aujourd'hui et sa prochaine session est prévue pour le 14 octobre 2021 à 9h00, rapporte la “Loi sur la justice”.
L'accusé A.A., le procureur Fatos Ajvazi, blessé B.B. et son avocat, Ruzhdi Gashi, rapporte “Justice pari”.
Selon la Loi constitutionnelle sur les poursuites à Prizren, le défendeur A/A de décembre 2018 et systématiquement jusqu'au 5 août 2020, dans divers pays, a harcelé son ancien professeur.
En fait, dans l'acte d'accusation, l'accusé aurait même rendu visite aux blessés, exigeant son amour.
L'accusation aurait empêché l'accusé d'être blessé sur le chemin, essayant de l'embrasser malgré l'opposition des blessés.
Avec ces actions, l'accusé A.A., le B.B., provoque une grande détresse émotionnelle. Ainsi, par ces actes, elle est accusée d'avoir commis un travail criminel “par corruption” en vertu de l'article 182, paragraphe 1, du Code pénal, lorsque la peine est infligée à une amende ou à une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans.












