Gouvernement toujours sans réponse pour le projet de gaz naturel

Grèce-Nord-Kosovo Macédoine. Plus ou moins, cela pourrait être le chemin du gazoduc venant de l'État d'Hellen. Le projet géant américain envisage l'étendue du gaz liquide dans les Balkans, sapant ainsi le monopole russe dans ce domaine. Le projet américain géant envisage la portée de cette source d'énergie même au Kosovo, comme ici, [...]
Plus ou moins, cela pourrait être le chemin du gazoduc venant de l'État d'Hellen. Le projet géant américain envisage l'étendue du gaz liquide dans les Balkans, sapant ainsi le monopole russe dans ce domaine.
Le projet américain géant prévoit l'extension de cette source d'énergie même au Kosovo, car ce secteur est principalement basé sur le charbon.
Il s'agirait là d'une réussite dans la diversification de l'énergie et l'utilisation du gaz naturel dans l'industrie et la production d'électricité.
La Milenium MC Challenge Corporation, qui est l'un des commanditaires des transmissions de gaz, a manifesté de l'intérêt pour le dialogue avec le gouvernement d'Albin Kurti sur la question depuis mai de cette année.
Mais ce dernier n'a pris aucune mesure pour aller de l'avant.
Même le clan du Kosovo n'a pas répondu au sujet. La réponse n'a pas encore été rendue par le gouvernement grec.
Alors que l'ambassade américaine à Pristina a expliqué ce projet n'a rien à voir avec le gaz naturel américain liquide. Tout en ajoutant que le pipeline associé à la Grèce utilisera temporairement du gaz jusqu'à ce qu'il soit prêt pour l'utilisation de l'hydrogène, après 30 ans, quand il décarbonera même.
Le projet stratégique, selon Arrian Zeka de l'Oda économique américaine, est également dû à l'accord de Washington, qui dit que le Kosovo et la Serbie vont diversifier l'approvisionnement énergétique.
Zeka estime que Pristina devrait s'engager à tirer parti du projet.
“Le besoin de diversification du gouvernement ou de réalisation de l'accord de Washington est le gouvernement du Kosovo, qui devrait avoir une position plus claire”, dit-il.
D'autre part, le nouvel émissaire américain pour les Balkans occidentaux, Gabriel Escobar, a souligné que l'accord de Washington reste valable pour l'administration de Joe Biden.











