Abdixhiku contre les déclarations de Conjufca : Personne n'ose repousser les élections

Le président du LDK, Lumir Abdixhiku, a réagi après les déclarations faites hier soir devant le secrétaire adjoint en chef Glauk Konjufca, selon lesquelles s'il lui était demandé, l'élection devrait être reportée. “La décision électorale est une mesure sans précédent, non démocratique et influente à l'exercice de la seule volonté civique libre que ce pouvoir peut contrôler”, écrit Abdixhiku. [...]
Le Président du LDK, Lumir Abdixhiku, a réagi après les déclarations du Procureur général Glauk Konjufca, selon lesquelles s'il lui était demandé, les élections devraient être reportées. )
“La décision des élections est une mesure sans précédent, non démocratique et embarrassante à l'exercice du seul libre arbitre signifie que ce pouvoir peut contrôler”, écrit Abdixhiku.
Texte intégral:
Personne n'ose repousser les élections.
Personne ne touche à la démocratie.
Les chiffres des élections sur le terrain, nous les voyons et les sentons tous, semblent avoir terrifié le pouvoir incapable de bien gouverner. Par conséquent, et flirter sur l'idée de retarder les élections, comme le dernier pas désespéré pour empêcher l'effondrement politique à venir. Le report des élections est une mesure sans précédent, non démocratique et embarrassante de l'exercice de la volonté civique que ce pouvoir peut contrôler.
Ma proposition de réduction des campagnes, appuyée par tous les représentants de l'opposition, n'a pas encore reçu de réponse du premier président du parti. J'admets que l'arrogance, elle aussi, semble invulnérable, mais la portée des fondamentaux démocratiques, des choix, que nous l'acceptions, que nous la tolérons ou que nous la refusions.
La CEC est prête. Prêt pour une organisation exemplaire de la volonté civique. Les élections dans la pandémie, le 14 février, et sans vaccin, ont déjà eu lieu; elles peuvent donc se tenir à nouveau. Mesures, distances, bien organisées. La campagne devrait être coupée et les rassemblements réduits. Mais surtout, le Gouvernement doit travailler sur sa seule tâche, la lutte contre la pandémie. La tendance déstabilisatrice du pays est aujourd'hui un luxe.
J'invite tous les partis d'opposition, la société civile, les médias et le monde universitaire à s'aligner sur une résistance à la tendance à affecter les élections comme fondement de la démocratie, d'un pouvoir déprimant qui teste chaque frontière.











