11 ans de prison avec des accusés H.Z. pour meurtre grave commis en 1989

La Cour constitutionnelle de Peja il y a quelques heures, à 9h30, près du D, les accusés en coopération avec le H.Z. condamné, et la vengeance postscriptive, l'ont délibérément privé de la vie maintenant [...]
Le rapport aurait eu lieu de telle manière qu'en raison d'une agression qui avait eu lieu le 22 juin 1989, les accusés avec le frère du défunt maintenant, dès qu'ils ont remarqué le défunt M. U., ils le suivent pendant un certain temps, puis s'approchent de lui de derrière, maintenant condamner S, le prend sur le cou avec sa main gauche, tandis qu'avec sa main droite, il commence à le poignarder à l'avant de la région thoracique, où il se sent à l'arrière, avec maintenant condamner S tombé dans le canal d'eau.
“... L'accusé H, descend au canal, comme le condamné S, détient maintenant le mort Z, l'accusé le poignarde plusieurs fois, au dos d'autres parties du corps, avec le défunt maintenant, à partir de maintenant sur le condamné S et l'accusé, a reçu un total de 16 coups, la plupart dans les organes vitaux, et, à la suite de ces chocs, il a changé sa vie sur le site du <x1).
Les accusés H.Z., le tribunal, ont prononcé la peine de prison en 11 ans, au cours de laquelle la peine est comptée et le temps passé en détention.
Le défendeur a été obligé au nom des dépenses de procédure pénale de payer 200 euros, au nom de la pause judiciaire à 50 euros, ainsi qu'au nom de l'indemnisation des victimes de crimes, le montant de 50 euros, le tout dans le délai de 15 jours, après que le tribunal prend la forme stricte
Le groupe endommagé pour la mise en œuvre de la demande légale de biens a été instruit dans des conflits civils réguliers.
Après avoir déclaré l'acte d'accusation, les accusés continuent à être détenus jusqu'à ce que la force du procès soit complète, mais pas plus longtemps que la peine prévue.
Contre cette loi, la partie mécontente a le droit de porter plainte devant la Cour d'appel.











