La Roumanie dit que la réconciliation entre le Kosovo, la Serbie est la seule voie à suivre

La Roumanie est l'un des cinq pays de l'Union européenne qui ne reconnaissent pas l'indépendance du Kosovo. Et cette position crée des difficultés pour parvenir à une unité au sein de l'UE afin de donner le feu vert à la libéralisation des visas. Dans une réponse à Clancosova. tv du Bureau du porte-parole et des relations avec la messe, [...]
La Roumanie est l'un des cinq pays de l'Union européenne qui ne reconnaissent pas l'indépendance du Kosovo. Et cette position crée des difficultés pour parvenir à une unité au sein de l'UE afin de donner le feu vert à la libéralisation des visas.
Dans une réponse à Clancosova. tv du Bureau du porte-parole et des relations avec la messe, les médias du ministère des Affaires étrangères de la Roumanie aurait la position de l'État roumain a appartenu au Kosovo, est de principe et non compétitif.
La réponse du MPJ souligne que la Roumanie soutiendra une solution en matière de statut si elle est fondée sur le consentement du Kosovo et de la Serbie, et conformément au droit international.
La position de la Roumanie “est de principe et constante, sans fluctuation. La Roumanie appuiera une solution à la question du statut du Kosovo si elle se fonde sur le consentement des deux parties, contribue à la stabilité régionale et est conforme au droit international. Un accord mutuellement acceptable à la suite du dialogue mené par l'UE encouragera fortement le développement de l'ensemble de la région”.
Quant à la question de la libéralisation des visas pour le Kosovo, le ministère roumain des Affaires étrangères affirme que cet État a toujours soutenu la libre circulation et la perspective de l'UE des Balkans occidentaux, qui a démontré au cours de la présidence roumaine le Conseil de l'Union européenne au cours du premier semestre 2019.
“La Roumanie reste un fervent partisan de la perspective de l'UE pour l'ensemble des Balkans occidentaux, qui a également été reflétée lors de la présidence roumaine du Conseil de l'UE en 2019. La Roumanie a toujours soutenu le principe de la libre circulation, et cette approche a été démontrée pendant le mandat roumain en tant que présidence du Conseil de l'UE, le Conseil de l'UE, au premier semestre 2019”.
Et Bucarest invite Pristina à construire une plate-forme globale qui, par des négociations et des compromis, aboutira à un accord final et applicable entre le Kosovo et la Serbie.
Le dialogue entre l'UE et les États-Unis reste le fondement du processus de normalisation entre Belgrade et Pristina. Nous encourageons Pristina à continuer d'élaborer une plate-forme globale, réaliste et cohérente qui, par des négociations et des compromis, aboutira à un accord final viable et réalisable conforme au droit international”.
En réponse, il souligne que la conclusion d'un accord final entre le Kosovo et la Serbie dépend de la volonté des deux parties.
“dépend de la volonté et de la capacité des deux côtés. L'UE et les États-Unis. Ils sont d'accord sur cette question et espèrent que Belgrade et Pristina bénéficieront de ce cadre positif. Nous partageons une compréhension profonde des problèmes complexes auxquels les deux parties sont confrontées, mais la réconciliation est la seule voie à suivre.











