Les principes de Kurt ont été emportés : avec un sac PSD essayant de rattraper avec un réciproque dans l'air

Le PSD a mené une action condamnant les violations des promesses du Premier Ministre Albin Kurti. Ce parti, dit Kurti promis dialogue avec les Serbes locaux, révision des accords, excuses de la Serbie, réciprocité, dialogue ouvert, refus d'association, etc. Tout ça, dit-il. PSD, ça a explosé. Ce parti écrit : Les principes de Kurti [...]
Le PSD a mené une action condamnant les violations des promesses du Premier Ministre Albin Kurti.
Ce parti, dit Kurti promis dialogue avec les Serbes locaux, révision des accords, excuses de la Serbie, réciprocité, dialogue ouvert, refus d'association, etc.
Tout ça, dit-il. PSD, ça a explosé.
Ce parti écrit :
Les principes de Kurt ont été annulés
Les négociations ont repris après combien de temps, où elles sont restées. De plus, Besnik Bislimi admet avoir accepté tous les accords, sauf celui des plaques d'immatriculation KS. Ce qui est marqué par ce processus est la tentative de changer la terminologie, le changement de ton et de rythme, mais pas même du processus. Parce que sinon, nous aurions entendu parler d'un projet alternatif comme proposition de MK. Kurt. Au lieu d'un effort politique pour clore la question avec la Serbie et ouvrir de nouvelles possibilités de développement, nous avons le bunkerisation de nouvelles puissances. On entend ici des entretiens rares et bien contrôlés.
Changer la langue avec laquelle les anciens accords sont ajustés tend à absorber le mécontentement, créer la confusion. Qui a besoin de clarté et de connaissance pour diriger un politicien qui se considère comme le porteur du destin? Et pour ce service aux citoyens, il faut une foi aveugle. Son régime aime l'obéissance.
De la septième priorité, le dialogue l'a élevé à la troisième et à la deuxième, et est rapidement devenu la première. Et il n'était pas responsable de ça. Le régime de Kurti, si ce n'est qu'il est fermé en termes de dialogue, bunkerise le Kosovo à travers l'éternité du problème avec la Serbie. Avec ou sans Association, la préservation du pouvoir est son but.
Le langage d'une part, le manque de transparence de l'autre, c'est les signes à lire. Par l'alignement de ces points, le problème est tiré. Il s'avère que c'est vrai. Pour résoudre le problème avec la Serbie, il faut du courage. Kurt a la caractéristique des dirigeants autoritaires : ce sont des lâches.
Mais quel que soit le pouvoir de Kurt, il ne peut cacher ses anciennes attitudes. Il l'a promis : dialogue avec les Serbes locaux, révision des accords, demande pardon à la Serbie, réciprocité, dialogue ouvert et démocratique, refus d'association, demande de réparation des dommages de guerre, besoin de reconnaissance, etc. Mais ses principes de dialogue ont été capturés par le vent.












