L'UE a infligé des amendes à 875 millions d'euros BMW et VW, ce qui explique comment Mercedes a économisé

L'UE a condamné les constructeurs automobiles allemands à une amende totale de 875 millions d'euros. Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive de l'UE, a motivé cette sanction par le système des producteurs afin de limiter le développement de technologies d'émissions propres. Appelé “Cinquième groupe” ( BMW, Volkswagen, Audi, Porsche et Daimler) Selon Vestager, en 2009-2014, a tenu des réunions techniques pour [...]
Appelé “Cinquième Groupe” ( BMW, Volkswagen, Audi, Porsche et Daimler) au cours de la période 2009-2014, a tenu des réunions techniques pour convenir de freiner les innovations technologiques susceptibles de réduire les gaz nocifs de l'azote pétrolifère.
Une grande partie de l'amende de 502 millions d'euros sera payée par la VW, malgré une baisse de 45 % de la coopération avec les enquêteurs. BMW est condamnée aux amendes de 373 millions d'euros.
Interférence Daimler ) les entreprises qui appartiennent à Mercedes Benz ont été exclues de l'amende, car c'est ce qui a informé Bruxelles de l'existence de cette “kartelli”. Sinon, il aurait été condamné à une amende de 727 millions d'euros.
“Cinq constructeurs automobiles Daimler, BMW, Volkswagen, Audi et Porsche ont revendiqué la technologie pour réduire les émissions nocives ... mais ont évité la pleine utilisation de cette technologie”, a déclaré Vestager dans une déclaration.
La décision arrive peu de temps avant que la Commission européenne rende publiques certaines propositions qui feront avancer l'accord vert de l'UE.
Les cartes indiquent habituellement les prix. La Commission a déclaré que c'est la première fois qu'elle conclut que la coopération en matière de développement technique est une carte, une sorte de coopération citée dans les traités de l'UE.
La Commission a écrit une lettre aux producteurs d'automobiles pour donner des instructions sur le type de discussions autorisées à tenir des candidats, y compris des discussions sur l'établissement de normes et des positions communes sur la législation.
La commission a décidé de ne pas suivre certaines des accusations initiales contre les entreprises, en vertu desquelles elles ont coordonné “pour éviter, ou du moins retarder” l'introduction d'un nouveau type de filtre dans les voitures à essence. Bruxelles a déclaré que “la preuve était insuffisante” pour prouver cette accusation.










