Dodik dit que “est prêt à démissionner”

Suite à la décision prise par le Haut Représentant des Nations Unies Valentin Inzko d'empêcher le déni du génocide à Srebrenica, les tensions ont augmenté parmi les politiciens serbes de Bosnie. Les hauts représentants de l'ONU ont toujours eu le pouvoir d'imposer des lois et de renvoyer ou de nommer des politiciens. Enfin, il a exercé pleinement ce pouvoir [...]
Les hauts représentants de l'ONU ont toujours eu le pouvoir d'imposer des lois et de renvoyer ou de nommer des politiciens.
Enfin, cette compétence a été exercée à juste titre par Valentin Inzko, qui a empêché le déni du génocide de Srebrenica. Mais, comme on s'y attendait, les dirigeants et la population des Serbes de Bosnie ont été en colère.
Milorad Dodik a déclaré que c'était l'impression “du peuple serbe” lors d'une conférence de presse de Banja Luka.
Il a déclaré que la présidence de la Bosnie-Herzégovine pourrait rester sans son membre serbe.
Dodik a accusé le Haut Représentant Inzko de prendre la décision [pour Srebrenica] qui n'était pas conforme à la Constitution.
Inzko avait déclaré qu'il ne croyait pas qu'il pourrait y avoir un bon avenir dans un pays qui clonait des criminels de guerre.
Mais Dodik a été assez dur dans sa réponse.
Nous avons maintenant une persécution des Serbes de la part des musulmans, a-t-il dit.
Il a ajouté qu'il ne croyait pas qu'un Serbe ferait partie des institutions bosniaques et qu'il le quitterait lui-même, pointant vers “kalbing l'État”.Périscope












