27 policiers arrêtés cette année, 65 autres suspendus

Depuis six mois au Kosovo, 27 policiers ont été arrêtés et 65 autres employés ont été suspendus. Les mauvais traitements pendant l'exercice de fonctions officielles et l'utilisation abusive des autorisations officielles sont les deux actes les plus fréquents enquêtant sur la police du Kosovo. Par ailleurs, le nombre de plaintes [...] a augmenté au cours de cette période.
D'autre part, pendant cette période, le nombre de plaintes des citoyens, où 923 plaintes ont été acceptées par l'Inspection de police.
Le chef de l'Inspection de police du Kosovo, Kucep Hodaj, affirme que 358 affaires pénales sont traitées par le Département des enquêtes. Pour Kosova Prees, il y a une augmentation des plaintes des citoyens, mais aussi des arrestations et des suspensions de la police.
Les plaintes des citoyens kosovars au sujet du travail de police augmentent. De janvier à fin juin, nous avons accepté 923 plaintes de citoyens contre des policiers pour diverses violations. Parmi les plaintes qui ont été traitées par les inspecteurs de police, 358 ont été estimées à des éléments constitutifs d ' actes criminels et ont été envoyées au Département des enquêtes pour examiner les procédures prévues par le Code de procédure pénale. Entre-temps, le nombre d'enquêtes et de suspensions que nous avons entreprises cette année, comme les inspecteurs de police, a également augmenté. 65 policiers ont été suspendus pour ces affaires. En plus de l'arrestation de 27 policiers pour divers actes criminels sous l'autorisation des procureurs concernés”, Hodaj affirme.
Hodaj dit que par rapport à l'année précédente, il y a environ 200 autres plaintes, jusqu'à ce qu'il montre quels actes criminels les policiers ont été arrêtés et suspendus.
“Les fonctionnaires arrêtés et suspendus sont pour divers actes criminels. Mais il s'agit avant tout de mauvais traitements pendant l'exercice de la fonction publique et d'abus d'autorisation ou de fonction. Ce sont les deux œuvres les plus fréquentes. Entre-temps, il y a aussi des actes dus à des blessures corporelles, à la violence familiale et à divers actes criminels”, ajoute-t-il.
Vendredi, lors d'une action du Parti social-démocrate, la police du Kosovo a arrêté des militants de ce parti. Il en est de même pour le recours à la violence. Le gouvernement du Kosovo a annoncé que la responsabilité de l'opération de police avait été suspendue, tandis que l'Inspection de police du Kosovo poursuit ses enquêtes.
“Nous avons accepté une plainte de l'un des fonctionnaires qui a participé à cette manifestation. Nos inspecteurs sont venus analyser et vérifier leurs allégations. Nous évaluerons et analyserons s'il y a eu des mauvais traitements pendant l'exercice de ses fonctions officielles ou s'il y a eu surutilisation des forces, ce que nos enquêteurs apprécieront en collaboration avec les travailleurs actuels, s'il est estimé qu'il y a des éléments, bien sûr, seront traités. Si l'on estime qu'il n'y a que des dépassements dans le domaine des procédures administratives, il sera traité par la police du Kosovo”, selon Hodaj.











