Kurt obtient des interviews en France: Le dialogue avec Vuciqi a été constructif

Le Premier ministre Kurti a rendu visite au président français Emmanuel Macron dont il n'a pas pris l'engagement de libéralisation des visas. Il donne également une interview au journal français “Le Monde” Le Monde appelle Kurt un ancien militant de l'UCK dans sa description d'entrevue. Kurti a déclaré que la Serbie devrait [...]
Le Monde appelle Kurt un ancien militant de l'UCK dans sa description d'entrevue.
Kurti a déclaré que la Serbie doit accepter la réalité au Kosovo et démocratiser, selon les rapports Express, Periscopi suit.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a effectué sa première visite en France mercredi. Sa priorité diplomatique est d'obtenir la reconnaissance de la Serbie, que Belgrade a toujours rejetée depuis la guerre.
Kurti a donné une interview au journal “Le Monde” à Paris, où il a dit que c'était juste une question de discussion entre lui et Vuciqi. Pour le journal français, qui appelle Kurt comme ancien militant de l'UCK, le premier ministre du Kosovo a déclaré que la Serbie doit accepter la réalité et la démocratisation, le journal Express diffusé.
Kurti est un ancien militant de la branche politique de la guérilla du Kosovo, l'Armée de libération du Kosovo (UCK). Il a été détenu en Serbie pendant deux ans en temps de guerre au Kosovo. Il créa plus tard le mouvement Vetevendosje, avec un programme révolutionnaire et devint un adversaire acharné des commandants successifs de l'UCK. Albin Kurti est apparu aujourd'hui en tant que social-démocrate et a été élu Premier ministre avec un programme de lutte contre le chômage, la corruption et le crime organisé, écrit Le Monde.
Une brève partie de l'interview de Kurt pour le journal français :
Le Monde: Vous venez de rencontrer pour la première fois le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, à Bruxelles. Quelle était votre impression ?
C'est moi. C'est la première réunion pour un futur dialogue. Ce n'était pas facile mais constructif. J'ai insisté pour que rien ne soit caché sous le tapis, afin que la question de la reconnaissance mutuelle entre le Kosovo et la Serbie soit traitée avec sincérité. Nous avons tous besoin de cette reconnaissance mutuelle. M. Vuciq a répondu en disant qu'il ne reconnaîtrait jamais le Kosovo. Refuser la réalité d'un côté, ou la vérité de l'autre, vient de la même logique. La Serbie doit s'éloigner de l'époque de Milosevic, qui a commencé l'apartheid et s'est terminée par un génocide au Kosovo. Les dirigeants serbes doivent être séparés de l'héritage de Milosevic.
L'indépendance du Kosovo a 13 ans. On ne peut pas avoir de discussions comme avant 2008. Depuis l'arrêt rendu en 2010 par la Cour internationale de Justice, qui s'est félicitée que la déclaration d'indépendance du Kosovo n'ait pas violé le droit international, ce débat a été clos. Je ne parlerai pas du statut du Kosovo, c'est une question de résolution. La seule question qui se pose aujourd'hui est la relation entre le Kosovo et la Serbie. Vuchy doit le comprendre. Vuciqi considère toujours le Kosovo comme le territoire que la Serbie doit un jour restaurer, sans tenir compte de son peuple et de ses citoyens. La Serbie doit affronter le passé et devenir plus démocratique.












