Il a traîné sa femme pour les cheveux de la cour à la maison, placé la garde des suspects

Le tribunal de la Fondation à Ferizaj a approuvé la demande du Procureur constitutionnel de Ferizaj de nommer la mesure de détention contre les accusés B.I. Citoyens de la République du Kosovo, en raison d'une suspicion fondée sur des lésions corporelles légères en vertu de l'article 185, paragraphe 3, du Code pénal de la République du Kosovo (KPRK). [...]
Après avoir tenu une audition et une analyse des documents en question, le juge de première instance de la Division pénale Imri Seida a confirmé qu'il y avait une suspicion bien fondée, que dans leur maison dans le village de Ferizaj, il cause des lésions corporelles au conjoint blessé V.I.I., d'une manière qui initialement pris pour les cheveux en le faisant glisser de la cour à la maison et l'ayant frappé dans la maison et frappé dans toutes les parties du corps, décrivant comme une blessure corporelle causée par l'hôpital hospitalier hospitalier d'urgence.
Le juge de la procédure préliminaire, la demande du procureur de l'État pour la nomination de la mesure de détention contre l'accusé, l'a approuvée comme base conforme aux dispositions de la KPPRK, et la mesure de détention a été attribuée de la même façon en une durée de (1) mois.
Le tribunal a tenu compte du fait et de la demande de l'accusé et de ses défenseurs qui s'opposaient à la demande de l'accusation en vue de l'assignation à résidence, considérant que, même avec des mesures légères, la présence de l'accusé dans la procédure garantirait, ainsi que l'incapacité de l'accusé à reprendre le travail criminel, mais le tribunal estime que l'application des mesures plus souples (arrestation à domicile) mais d'autres mesures ne suffisent pas à empêcher l'accusé de commettre de tels actes criminels ou des actes similaires.
Dans cette affaire, les parties se seraient plainte de cet acte et n ' auraient pas reporté son exécution.











