L'Espagne dit qu'elle reconnaîtra le Kosovo, mais se réjouit de reprendre le dialogue avec la Serbie

La reprise du dialogue entre le Kosovo et la Serbie est une bonne nouvelle pour l'Espagne, mais cet État continuera de maintenir la position de non-reconnaissance de l'indépendance du Kosovo, ainsi ils disent de KosovaPress, des sources diplomatiques de haut niveau du ministère espagnol des Affaires étrangères. Interrogé par la présidente du Kosovo, si l'Espagne peut changer sa position sur [...]
La reprise du dialogue entre le Kosovo et la Serbie est une bonne nouvelle pour l'Espagne, mais cet État continuera de maintenir la position de non-reconnaissance de l'indépendance du Kosovo, ainsi ils disent de KosovaPress, des sources diplomatiques de haut niveau du ministère espagnol des Affaires étrangères.
Interrogé par la presse du Kosovo, si l'Espagne pouvait changer sa position en ce qui concerne l'indépendance du Kosovo, alors que les responsables de l'Union européenne s'efforcent d'encourager les parties à parvenir à un accord final sur la normalisation de leurs relations, cependant, la diplomatie espagnole a déclaré: “L'Espagne continuera de maintenir sa position de ne pas reconnaître la déclaration unilatérale d'indépendance adoptée par Pristina en 2008”.
En tout état de cause, notre approche est très constructive et favorable au dialogue entre Belgrade et Pristina. La reprise du dialogue Belgrade-Pristina est une très bonne nouvelle. Il faut profiter du moment pour tenter de parvenir à un accord acceptable par les deux parties et respecté pour le droit international”, ont déclaré les diplomates espagnols.
Interrogés sur la position de l'Espagne après la déclaration du représentant spécial de l'UE pour le dialogue, Miroslav Lajcak a déclaré que pour le succès du dialogue au Kosovo, il fallait devenir un pays candidat à l'adhésion à l'UE. “Nous appuyons pleinement le travail du représentant spécial de l'UE pour le dialogue”, ont déclaré ces sources diplomatiques.
Comme on le sait, l'Espagne fait partie des cinq États membres de l'Union européenne (Chypre, Grèce, Slovaquie et Roumanie) qui ont refusé de reconnaître l'indépendance du Kosovo depuis 2008.
L'un des plus grands défis pour les dirigeants de l'Union européenne est la conviction de ces pays de reconnaître l'indépendance du Kosovo, car en conséquence, même en cas de succès des parties au dialogue, les processus d'intégration du Kosovo seront bloqués si ces pays ne changent pas leur position concernant l'indépendance du Kosovo.











