Haradinaj: Il n'a pas été pris de loi pour dire qu'il offre la concurrence aux anciens dirigeants de l'UCK

Le dirigeant de l'AAK, Ramush Haradinaj, a parlé de la course de l'État du Kosovo pour les anciens dirigeants de l'UCK, qui l'a liée au moment où elle a été protégée en liberté, comme elle a été mise en accusation par La Haye pour crimes de guerre. Haradinaj dit qu'il n'est pas honteux d'offrir des garanties pour le respect des décisions de [...]
Le dirigeant de l'AAK, Ramush Haradinaj, a parlé de la course de l'État du Kosovo pour les anciens dirigeants de l'UCK, qui l'a liée au moment où elle a été protégée en liberté, comme elle a été mise en accusation par La Haye pour crimes de guerre.
Haradinaj dit qu'il n'y a aucune honte à offrir des garanties pour respecter les décisions du tribunal, pour protéger l'accusé en liberté, comme il dit que ce n'est pas contre la loi.
Il n ' a pas été adressé au Président du Gouvernement ni au public, même s ' il s ' agissait d ' un tribunal au Kosovo, ni au Gouvernement que nous prévoyons à la Cour et au groupe d ' experts que chaque décision qu ' ils prennent à l ' égard de l ' accusé sera respectée de notre part, et nous respecterons les obligations qui lui incombent en cas de protection de la liberté de l ' accusé. Ce n'est pas pris pour dire ça, ce n'est pas contre la loi.
Même le président peut dire que nous offrons n'importe quelle garantie judiciaire que nous respecterons leur décision, toutes leurs promesses de liberté, nous respectons. Je crois que le Kosovo respecte les décisions des juges, même ce gouvernement les respecte parce que nous avons de l'expérience parce que nous les avons respectées au moment de l'ONU”, a déclaré Haradinaj à ATV.
Il a également parlé de son cas lorsqu'il a été protégé en liberté, alors qu'il dit qu'il n'avait pas le droit de sortir de Pristina, même s'il y avait un besoin physique.
“J'ai été libéré à l'époque du Kosovo, dans le deuxième processus, j'ai été remis à la police du Kosovo. La Cour internationale de Justice l'a confiée au Kosovo, et le Kosovo n'a jamais échoué. La police du Kosovo est très professionnelle.
Je ne peux pas m'arrêter aux toilettes, donc on peut quitter Pristina. Et après avoir quitté Glogjani, ce n'est qu'après l'avoir laissé s'arrêter à Kline ou Glareva. Et puis vous avez besoin des toilettes, pour que vous puissiez vous arrêter par la route, vous devez dunk jusqu'à Gllojna. Il a respecté notre police, notre pays.
Nous sommes un pays qui a de l'expérience dans l'exécution des obligations que la Cour nous donne. Ils ne peuvent pas me dire que c'est notre cour, et nous ne pouvons pas offrir la course. Quand vous quittez la Cour de Pristina qui laisse quelqu'un en procédure régulière, c'est parce que la Cour fait une erreur que l'état de droit ne le fait pas, mais peut me donner la course”, a dit Haradinaj.












