Bislimi: Je décide quelles informations je reçois de Veton Surroi et d'autres en dialogue, ce que je ne fais pas.

Sur la question des membres de la délégation pour le dialogue avec la Serbie, Besnik Bislimi, nommé négociateur nommé par Kurti et Haki Abazi du VV, s'est écrasé. C'est après que Hakki Abazi a dit comment il est devenu cette partie de la délégation sont les personnes qui ont été la clé du dialogue et pour qui VV a eu des attitudes [...]
C'est après que Hakki Abazi a dit comment il est devenu cette partie de la délégation sont les personnes qui ont été la clé du dialogue et pour qui VV a eu des positions différentes.
La conversation translittérée par la Commission suit Periscopi :
Bislimi fidèle: Dans le rôle du négociateur en chef, je n'ai pas affaire à la distribution de la culpabilité, j'ai essayé de recueillir autant d'informations que je peux sur le travail avec le secret qui a de l'information. Le navire reste coupable et la responsabilité qu'il assume est hors de mon engagement.
Hakki Abazi: S'il vous plaît, ce n'est pas cette question de culpabilité, ce n'est pas une simplification du fait de culpabilité, la question est, peut-on attendre un autre résultat avec des gens qui, depuis 11 ans, ont fait partie du dialogue technique et du dialogue, pour lequel nous estimons qu'ils sont allés dans la mauvaise direction?
Bislimi fidèle: Je ne sais pas pourquoi je peux transmettre le message, le négociateur en chef est Albin Kurti, et il est Besnik Bislim, il n'y a aucune des personnes que vous mentionnez. Je détermine quelles informations j'accepte quelles informations je n'accepte pas. Le premier ministre me dit que nous devons atteindre cet objectif et, dans ce contexte, j'utilise un pourboire si le premier ministre me dit que










