Le ZPV veut rassembler les victimes représentées par Thaci et d'autres. L'un d'eux refuse.

Bureau de présence des victimes [des victimes] Le ZPV a recommandé que les victimes présentées dans l'affaire à Hashim Thaci, Kadri Veselini, Rexhepi et Jakup Krasniqi soient résumées en un groupe. Dans la lettre adressée à la Cour, la ZPB mentionne certaines des difficultés auxquelles les victimes sont confrontées, et [...]
Dans la lettre qu'il a envoyée au juge. Le ZPB mentionne certaines des difficultés auxquelles les victimes sont confrontées, et notamment les déplacements.
En soulignant les particularités des demandeurs en tant que victimes, que 11 d'entre eux parlent serbe et 5 d'entre eux albanais, le Bureau des membres des victimes a examiné même des cas qui pourraient entraver leur représentation dans un groupe au Kosovo ou en Serbie.
La lettre ZPV indique également que 9 demandeurs en tant que victimes vivent en Serbie, 3 sont de diaspora et vivent dans différentes parties du monde, et 5 vivent au Kosovo, dont l'un parle serbe.
La ZPV a également annoncé qu'elle avait communiqué avec chaque candidat séparément, soulignant que l'objectif était de voir s'il y avait une différence inconciliable entre les candidats qui assurerait une recommandation de plus d'un groupe.
L'une des victimes a déclaré qu'elle avait refusé de se joindre à d'autres pour être représentée en groupe.
“Les arguments relatifs à la demande sont en partie liés à l'appartenance ethnique et aux circonstances particulières de son cas, ainsi qu'à un éventuel conflit d'intérêts avec d'autres victimes”, dit la lettre.
D'autres ne s'y opposent pas.
“Toutefois, après avoir soigneusement analysé les circonstances particulières du demandeur et les caractéristiques générales du groupe, la ZPV estime que les arguments du demandeur ne constituent pas une situation qui garantirait une représentation particulière”, a déclaré la lettre.
Il mentionne également la représentation juridique des victimes. La ZPV soutient sa proposition de nommer l'avocat des victimes au secrétaire sur la base d'un ensemble de critères.
Les derniers à être arrêtés et envoyés à La Haye sont les quatre anciens dirigeants politiques et militaires de l'UCK, l'ancien président Hashim Thaci, les anciens dirigeants Kadri Veselin et Jakup Krasniqi, ainsi que le chef du groupe parlementaire du Mouvement de Vetevendosje (LVV), Rexhep Selimi.
Le 4 novembre, l'ancienne porte-parole de l'UCK, Jakup Krasniqi a été arrêtée et envoyée en détention spéciale. A la même destination, sur un avion militaire, les anciens associés de guerre Hashim Thaci, Kadri Veselini et Rexhep Selimi ont quitté le lendemain.
Les arrestations ont eu lieu après qu'un juge de procédure préliminaire du Tribunal spécial eut confirmé les accusations portées contre quatre anciens dirigeants de l'UCK. Ils sont accusés de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. L'incident tient Thaci, Veselin, Krasniqi et Selimi pour responsables d'une série de crimes qui auraient été commis dans plusieurs centres de détention en 1998-1999. Le procureur spécialisé, entre autres, les accuse d'avoir été ou d'avoir dû être au courant de ces crimes.










