Le Médiateur est responsable du meurtre de sa femme par un ancien homme dans l'Emshire.

Le médiateur a publié un rapport sur le meurtre et le suicide qui ont eu lieu le 14 mars dans le quartier de l'Emshire à Pristina. Selon ce rapport, les autorités responsables n'avaient pas jugé le risque suffisamment élevé, bien que la victime l'ait déclaré, qu'il y avait eu un manque de coordination des actions entre les autorités responsables, les défenseurs [...] n'avaient pas été annoncés.
Selon ce rapport, les autorités responsables n'avaient pas jugé le risque suffisant, bien que la victime l'ait déclaré, qu'elle n'avait pas coordonné les actions entre les autorités responsables, que le défenseur des victimes n'avait pas été annoncé et qu'aucun plan de sécurité pour la victime n'avait été établi.
Ce rapport indique que les autorités responsables n'avaient pas jugé le risque suffisamment élevé, bien que la victime l'ait déclaré, qu'elle n'avait pas coordonné les actions entre les autorités responsables, que le défenseur des victimes n'avait pas été annoncé et qu'aucun plan de sécurité pour la victime n'avait été établi. Le rapport conclut également que les procédures d'action normalisées pour la protection contre la violence familiale au Kosovo en l'espèce ne sont pas respectées”, dit-il dans le viol.
Communication complète:
Conformément à son mandat constitutionnel et juridique, le médiateur a transmis les autorités responsables à l ' autorité compétente no 150/2021 chargée d ' évaluer les obligations des organes de l ' État de protéger les citoyens contre la violence familiale. Le rapport traite des actions et des non-actions de l'État en matière de droits à la vie, en rapport avec le meurtre et le suicide qui ont eu lieu le 14 mars 2021 dans le district de l'Emshire à Pristina, auquel cas un homme a tiré sur sa femme et s'est suicidé. Le rapport analyse l'application des dispositions constitutionnelles, des instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme, des lois, des politiques et des stratégies de lutte contre la violence familiale.
Ce rapport indique que les autorités responsables n'avaient pas jugé le risque suffisamment élevé, bien que la victime l'ait déclaré, qu'elle n'avait pas coordonné les actions entre les autorités responsables, que le défenseur des victimes n'avait pas été annoncé et qu'aucun plan de sécurité pour la victime n'avait été établi. Le rapport constate également que les procédures normalisées de protection contre la violence familiale au Kosovo ne sont pas respectées.
Le rapport recommande aux autorités responsables des mesures à prendre, et la même chose dans son format complet se trouve sur le site Web du PAI dans ce lien:












