Kurti transmet des commentaires à la Constitution suite à la plainte sur la Liste serbe

Le Premier ministre Albin Kurti l'a envoyé aujourd'hui au président de la Cour constitutionnelle, Arta Rama-Hirizi, une lettre de réponse aux 11 députés de la Liste serbe qui se plaignaient de lui parce qu'il n'était autorisé à diriger qu'un seul ministère. Le gouvernement du Kosovo estime qu'il devrait se référer aux dispositions constitutionnelles qui définissent la procédure [...]
Le Premier ministre Albin Kurti l'a envoyé aujourd'hui au président de la Cour constitutionnelle, Arta Rama-Hirizi, une lettre de réponse aux 11 députés de la Liste serbe qui se plaignaient de lui parce qu'il n'était autorisé à diriger qu'un seul ministère.
Le gouvernement du Kosovo estime qu'il devrait se référer aux dispositions constitutionnelles qui définissent la procédure d'élection du gouvernement, ainsi qu'à ceux qui garantissent les droits des minorités en matière de représentation dans son contexte, afin d'évaluer si la décision controversée est prise en vertu de la procédure pré-représentée dans la Constitution, et si elle l'est pour le contenu conforme à la Constitution.
De même, le gouvernement reprend que des représentants de la minorité serbe à l'Assemblée du Kosovo ont été consultés et que leur proposition a été prise en compte en ce qui concerne la nomination du ministre représentant la communauté serbe au sein du Gouvernement du Kosovo.
Dans le cas présent, le Gouvernement du Kosovo considère, dans ses arguments, que la représentation garantie par la Constitution du Kosovo pour les représentants de la minorité serbe a été respectée pour le dossier électoral du gouvernement, par la suite, son élection est conforme à la Constitution de la République du Kosovo.
Dans sa lettre, le Gouvernement du Kosovo demande à la Cour constitutionnelle de rendre justice en déclarant la demande recevable., de conclure que la décision de la République du Kosovo d'élire le gouvernement est conforme à la Constitution du Kosovo et de rejeter l'obligation de prendre des mesures temporaires.
En fin de compte, le gouvernement du Kosovo considère que cette question n'a pas de réserves, de sorte que l'exigence de tenir l'audience n'est pas justifiée et qu'il devrait en être de même.










