Konjufca réagit après avoir rapporté qu'il ne respectait pas les mesures anticonvidiennes

Le vice-président du Kosovo des rangs de Vetevendosje, Glauk Konjufca, a réagi via le réseau social Facebook après le rapport d'hier soir qu'il n'a pas respecté les mesures anti-Condavid. Il a dit qu'hier soir certains portails ont rapporté ne pas respecter les mesures anti-virus en assistant à un dîner avec les militants du Mouvement Vetevendosje, photo [...]
Le vice-président du Kosovo des rangs de Vetevendosje, Glauk Konjufca, a réagi via le réseau social Facebook après le rapport d'hier soir qu'il n'a pas respecté les mesures anti-Condavid.
Il a dit qu'hier soir, certains portails ont rapporté qu'il n'avait pas respecté les mesures anti-virus en assistant à un dîner avec des militants du Mouvement Vetevendosje, qu'il prétend être le 17 février, a diffusé Periscopi.
Konjufca a montré son activité pendant la journée, disant qu'il est regrettable que le chef du Parlement soit attaqué. /Periscopi
Message complet :
Chers citoyens,
Hier soir, j'ai été la cible d'une attaque de plusieurs portails (Metro, Periscopi, Insander, Infocus et News.net) à travers une fausse nouvelle. Une photo du 17 février a été délibérément détournée pour me présenter un dîner sans précédent.
Hier, avec le président et le premier ministre, j'ai commencé par la prière des martyrs de Pristina à l'occasion de la journée qui leur était consacrée. Puis j'ai continué à la tombe d'Adem Demach et les martyrs qui ont été abattus à la tête avec Afrique Zittini. Après cela, je suis allé à Makoc pour honorer les gens déchus de ce pays de Gollak. J'ai continué à commémorer la bataille de Marec, où 27 martyrs et 16 martyrs sont tombés héroïquement entre le 18 et le 23 avril 1999. Cette même date était aussi l'anniversaire du massacre de Duse Kolic et j'étais là pour rendre hommage. Et je suis finalement allé au village de Ribar à Lipjan, depuis le 18 avril 1999, les armées et la police serbes ont tué 25 Albanais.
La plupart des portails qui ont produit les fausses nouvelles ont été exclus de ces activités réelles. Mais on me décrit comme un mensonge. C'est par pitié. Je considère ainsi que je ne suis pas personnellement attaqué, mais la position d'État du Président de l'Assemblée. Pour la ternir.
Je ne comprends pas cette fausse campagne d'information autre que la poursuite de la guerre de ceux qui sont en désaccord avec les changements démocratiques dans notre pays. La bataille politique doit avoir lieu dans la plaine des faits et des arguments. Cependant, la fausse nouvelle nuit à la démocratie et au journalisme.











