Dastid Pallaska avait prévenu cela, c'est ce qu'elle a dit dans cette interview.

Le leader du Mouvement Vetevendosje Albin Kurti, bien qu'il ait remporté plus de 50 % des voix après les élections du 14 février, a menacé l'opposition par de nouvelles élections aujourd'hui si ce dernier ne vote pas le président Vjosa Osmanin. C'est parce que les LDK, PDK et AAK n'ont pas soutenu [...]
L'avocat du Kosovo Dastid Pallaska, dans une interview donnée à “Rubikon” le 26 janvier, près de trois semaines avant les élections du 14 février, avait averti que le dirigeant du Mouvement de Vetevendosje Albin Kurti allait à nouveau provoquer de nouvelles élections, car selon Pallasca, Kurti a l'intention de réussir dans le nombre de députés du pays, assez pour apporter des changements constitutionnels.
Des résolutions encore plus importantes, le résultat donné au mandat constitutionnel, peuvent changer notre ordre constitutionnel et démocratique en autonomisant le pouvoir que M. Kurti, au détriment d'autres pouvoirs, violant ainsi tout le mécanisme de contrôle mutuel du pouvoir”, avait dit astid Pallaska, l'Express.
“Les élections du 14 février veulent gagner. Même si vous gagnez avec 51, vous ne voulez pas de gouvernement. Après cette victoire, ils seront à la recherche du prochain incident constitutionnel et politique, qui servira une campagne de victimisation pour augmenter la tension politique dans le pays, et il ne sera pas exclu des provocations pour avoir incité à toute révolte qui aurait pu être la cause de ces changements constitutionnels”, Pallaska avait été posté.
Dans cette interview, Pallaska avait dit que le VV cherchait l'effondrement du système constitutionnel.
Une minute d'interview 16:25











