Scrandal corrompu au Bundestag

Des gifles face à face pour le CSU, le parti dirigé pendant plusieurs années par Angela Merkel, pourraient être considérées comme un scandale de corruption en achetant des masques anticorranobrus. Le scandale est au cœur du député démocrate-chrétien Nicholas Loebel. L'homme du Chancelier est accusé d'utiliser son mandat de député pour obtenir des accords pour fournir des masques anti-Condavid, [...]
L'homme du chancelier est accusé d'avoir utilisé son mandat de député pour obtenir des accords sur les masques anticondavides, qui ont garanti un bénéfice d'au moins 250 mille euros.
Malgré ce scandale, ce lobbyiste, qui circulait souvent dans les pauvres États des Balkans occidentaux offrant un soutien politique aux gouvernements, hésitait pendant des jours à démissionner du mandat du député, qu'il voulait conserver jusqu'au 31 août.
Sous la forte pression de l'opinion publique et du parti, seul ce lundi de 34 ans a remis son mandat au Bundestag. Le scandale a ébranlé l'opinion publique, tandis que les médias allemands ont qualifié le député d'extorsionnaire et de cupidité.
Il a utilisé des pandémies pour médiateurr certaines transactions pour vendre des masques dans sa zone électorale en revenant du commerce plutôt que d'être un serviteur du peuple.
Les médias allemands ont publié les lettres que le député démocrate-chrétien avait envoyées à diverses entreprises pour le masquer, ce qui lui a apporté d'énormes profits au moment de la commission pandémique de 25% ou de 250 000 euros pour tout anti-Condavi 19.
Dans les sondages électoraux, les choses n'étaient pas très bonnes pour la CDU dans la région du Bade-Wurtemberg avant même le scandale du masque, où le parti autrefois dirigé par Angela Merkel marque une baisse à 17 % du soutien populaire avant les élections régionales du 14 mars.











