Ridvan Berisha <x0ndreh” table après l'arrivée de Kurt au pouvoir: Peut-être que demain je ne serais plus là.

Ridvan Berisha ne tire pas ses doutes sur Albin Kurti. Le rédacteur en chef de la troisième chaîne de télévision radio du Kosovo (RTK) a fait part de son scepticisme au nouveau premier ministre du Kosovo, même dans l'édition de mardi de “show. DEBAT” Le spectacle de mardi soir a porté sur la deuxième [...]
Ridvan Berisha ne tire pas ses doutes sur Albin Kurti. Le rédacteur en chef de la troisième chaîne de télévision radio du Kosovo (RTK) a fait part de son scepticisme au nouveau premier ministre du Kosovo, même dans l'édition de mardi de “show. DEBAT”
Le spectacle de mardi soir, axé sur la deuxième arrivée de Kurt à la tête du gouvernement, Berisha a intitulé: “Qur'an 2, le pouvoir d'espoir ou d'attendre le double?!”
Le titre, qui se réfère à la rhétorique du chef du Mouvement Vetevendosje qui sera tenu en charge d'anciens régimes soupçonnés d'abus et de nominations suspectes à des postes politiques, selon Berisha, peut ne pas aimer ses supérieurs dans le radiodiffuseur public.
Mais il a dit que la ligne éditoriale de son émission ne change pas avec l'arrivée de Kurt au pouvoir. Il a dit qu'il avait l'autonomie sur son émission, même si ses actions impliquaient le renvoi possible des fonctions qu'il exerce à la télévision publique.
Mes supérieurs peuvent ne pas vous aimer, qui peuvent même réagir. Mes supérieurs sont peut-être un peu gênés... mais bonjour ! J'ai l'autonomie dans ce studio, même si demain après-demain je ne suis peut-être pas dans ce studio”, a dit Berisha, comme en deux instants il a frappé la table exposée dans le studio d'exposition, indiquant la détermination avec ses évaluations du gouvernement 2 Kurti.
Ridvan Berisha, du Mouvement Vetevendosje, a été qualifié de journaliste proche des puissances du passé.
En 2016, Vetevendosje avait publié une photo dans laquelle le rédacteur en droit de la RTK 3 avait été vu en compagnie du Directeur adjoint de l'Unité antiterroriste Luan Keka, qui avait mené des enquêtes sur des militants de Vetevendosje en cas d'attaque de l'Assemblée du Kosovo en 2016.
Ainsi, Vetevendosje a cherché à prouver ses liens avec Berisha et Keka avec le Parti démocratique du Kosovo (PDK). Ces actions du LVV de Kurti, Berisha avait nommé “publiquement” contre lui.











