“Kurt serait plus facile avec Trump parce que Biden sait”

L'opinionniste Méro Base a été parmi les voix les plus critiques d'Albin Kurti ces derniers mois. Sa perspective critique est différente de celle de plusieurs de ses collègues. Periscop a contacté M. Pryscop. Des bases pour l'interroger sur les développements qui ont transmis le Kosovo après les élections du 14 février. [...]
Base a fait une série d'écritures dans lesquelles elle a attaqué M. Kurt, qui est président du Mouvement Vetevendosje.
Vetevendosje a réussi à obtenir près de 50% des voix, soit plus de 400 000, aux élections du 14 février.
Cela n'a pas fait peur à M. Vu qu'il allait contre de nouveaux pouvoirs, exposant des attitudes contournées ou des tendances politiques inacceptables.
Il a dit à Periscope au sujet de la question de l'ambassade à Jérusalem, que si Kurt se déplace de la position définie par l'État du Kosovo qui signifie “peinture de guerre” d'abord vers le Kosovo, puis même “U.S.A.”
Base a également estimé que Kurt serait plus facile avec Trump qu'avec le nouveau président américain, M. Joe Biden.
L'entretien a été mené par le journaliste Shkelqim Beqiri.
Voici votre interview complète :
PÉRISCOP :
- Oui.
Les commentaires du Premier ministre élu Albin Kurti montrent que le Kosovo a choisi un lâche qui ne peut faire face aux principaux problèmes du Kosovo. Face à la pression turque et au projet américain de reconnaissance du Kosovo par Israël, Albin Kurti fait preuve d'un manque d'intégrité et de prise de décision qui est essentiel pour un dirigeant. Entériner l'accord de Washington signifie en fait nier la reconnaissance d'Israël, ce que j'espère ne permettra à personne de faire. S'il le fait, il a déclaré la guerre au Kosovo d'abord et ensuite aux États-Unis. Je ne pense pas que tu gagnes cette guerre.
PÉRISCOP :
Pensez-vous que l'administration de Joe Biden reconsidérera l'accord de Washington parce que Vetevendosje prétend que cet accord ne sera pas respecté et croit en Biden pour un examen?
- Oui.
L'administration américaine est l'administration qui fonctionne sur les principes de l'État américain et sa stratégie à long terme et non sur les caprices des présidents. L'administration du président Biden a clairement déclaré qu'elle se félicitait de cet accord et espérait qu'il serait mis en œuvre. Ce “euphyria” que Biden va être doux avec Kurt différent de Trump est une légende urbaine. Beden est vraiment différent de Trump, mais dans notre destin il connaît si bien le Kosovo que personne ne peut le tromper. À cet égard, Kurt aurait plus de facilité avec Trump qu'il ne savait très bien où le Kosovo était en train de tomber, tandis que Beden nommait et nom de famille la plupart de la classe politique du Kosovo.
PÉRISCOP :
Comment voyez-vous le jeu de Kurt avec ses priorités ? Déplacé de la position 6-7 à 4 ?
- Oui.
Le jeu est le signe de la peur qu'il doit faire face à des tâches en tant que premier ministre du Kosovo en ce moment. Il veut être à nouveau victime, “au nom de la nation”, comme si les États-Unis quittaient le gouvernement et le retiraient à son ordre du jour. Ce politicien verra toute sa vie être la victime qui ne laisse pas le Kosovo faire, puis rejoindre l'Albanie et d'autres contes de fées. Habituellement, la qualité d'un dirigeant populiste et hypocrite, dont les échecs tentent d'inspirer les autres au nom du patriotisme.
PÉRISCOP :
Croyez-vous que M. Kurti rétablira la mesure de réciprocité et qui ne serait probablement pas en mesure de rétablir le dialogue avec la Serbie?
- Oui.
Kurt va tout essayer pour ne rien faire pour le Kosovo. Ça pourrait être une de ces choses folles.
PÉRISCOP :
Quelles seraient, selon vous, les conséquences pour le Kosovo si Kurti, avec son gouvernement, décidait de boycotter le dialogue malgré les appels internationaux?
- Oui.
Si cela se produit, Albin Kurti changera la position du Kosovo avec celle de la Serbie en 1999. À l'époque, le refus des Serbes de signer Rambouille apportait les bombardements et la victoire de la Serbie aux Albanais. Le refus de Kurti amènera la victoire de la Serbie à remettre en question l'avenir du Kosovo. Un plus grand honneur que celui de la Serbie que personne n'a fait.Périscope











