Kosovo, 27 ans, condamné à 10 ans d'expulsion de la Suisse

Un Kosovo de 27 ans a été condamné pour agression physique. Il n'a pas échappé au jugement en essayant de se prouver victime. L'événement a eu lieu en mars 2017 devant un club Lucerni, écrit Louzerner Zeitung. Cinq personnes ont participé à l'événement. La cause du combat était une cigarette. En conséquence, il [...]
L'événement a eu lieu en mars 2017 devant un club Lucerni, écrit Louzerner Zeitung.
Cinq personnes ont participé à l'événement. La cause du combat était une cigarette. En conséquence, un conflit physique a été enregistré par des caméras installées à l'emplacement local.
L'accusé a frappé un des gars derrière la tête et le visage.
Lors de l'audience devant le tribunal pénal de Lucerni en septembre 2020, le procureur lui avait demandé 18 mois de prison sous caution pour l'acte criminel d'agression physique, avec une période d'essai de trois ans. En outre, l'accusé Kosovar a dû être expulsé du pays pendant douze ans.
Le demandeur privé a également demandé une indemnisation pour la perte de 90 000 francs en faveur de la victime.
Toutefois, l'accusé se considère comme une victime et exige l'innocence.
Dix ans d'exil
Le procès du tribunal pénal est maintenant disponible. Ce jugement considère l'accusé, non pas comme une victime, mais comme les auteurs d'actes criminels.
Ainsi, le tribunal en question a condamné l'enfant de 27 ans à 23 mois de prison sous caution avec une période de procès de deux ans et dix ans d'expulsion du pays, diffuse albinfo.ch. Cette expulsion inclut son introduction dans le système d'information de l'espace Schengen.
Il devrait également payer les frais de justice et de procédure, ainsi que l'indemnisation du demandeur privé de 11 000 francs.
Dans sa décision, le tribunal écrit que l'accusé devrait indemniser la victime pour la totalité des dommages causés. Mais pour cela, la victime doit se référer aux juges civils pour déterminer le montant correspondant des dommages.
Par contre, l'avocat de la défense ne voit aucun lien de cause à effet entre l'incapacité de la victime à travailler et le combat. Selon lui, c'est l'état de santé actuel de la victime.
Mais la Cour pénale s'y oppose. Pour cette raison, le tribunal cantonal doit réexaminer l'affaire.











