La décision du Kosovo de frapper son mari en Suisse en voiture

Le ministère public a accusé le poursuivant (Stalker) de ses obligations et menaces répétées, alors qu ' il s ' y opposait en raison de blessures corporelles graves. L'homme avec lequel Kosovo 41 avait une relation compliquée avait monté un émetteur GPS dans la voiture et la suivait à travers trois étages d'un garage [...]
L'homme avec lequel Kosovo 41 avait une relation compliquée avait monté un émetteur GPS dans la voiture et la suivait sur trois étages d'un garage. Quand elle est débordée de panique, elle s'est écrasée de sa voiture.
Dans ce cas, il a été blessé au genou et à la cheville.
L'incident s'est produit à l'été 2018. Selon le journal “Basler Zeitung”, 33 ans du Monténégro avaient embusqué la femme dans un garage à Münchenstein BL. Auparavant, il avait surchargé “” avec des messages téléphoniques la femme de 41 ans du Kosovo avec laquelle il avait eu une relation longue et compliquée.
Le ministère public l ' avait accusé d ' obligations et de menaces répétées, alors qu ' il l ' avait accusé de lésions corporelles graves.
Puisque l'infraction pénale est “entrer dans le catalogue” (ce qui signifie exil de la Suisse), elle pourrait être menacée d'expulsion forcée du pays. Mais l'accusation n'a pas demandé une telle chose pour la femme décrite comme le “” bien intégré. Ainsi, selon l'accusation, elle a dû être condamnée à huit mois de prison. On lui a également demandé 14 mois de prison sous caution.
Mais la cour se sent différemment !
Le tribunal pénal a confirmé le verdict jeudi dernier. L'accusé a été acquitté. D'autre part, l'homme est condamné à une amende de caution de 180 unités quotidiennes de 60 francs chacune, albinfo.ch records. Elle a également dû faire face aux dépenses de procédure de dizaines de milliers de francs.
Le tribunal n'a pas pu la sanctionner plus sévèrement parce que la loi ne reconnaît aucune infraction à la loi (Stalking) et, dans ce cas, les obstacles à une peine obligatoire étaient trop élevés.
Le tribunal a également critiqué le travail des forces de l'ordre, selon le document. La police de Bâle avait travaillé de façon suspecte, permettant aux enquêtes “de sortir du contrôle”.











