Visar Ymer après l'évolution des Serbes du Kosovo: “Attaque contre la démocratie, la liberté mais aussi la République”

L'analyste Visar Ymer a fait une réponse sur Facebook à la suite des récents développements politiques qui focalisent la communauté serbe. C'est le cas de l'intervention dans la volonté des citoyens roms et bosniaques et celle de battre le fils du politicien Nenad Raspi, qui a provoqué la réaction de l'ancien président VV Visar Ymer. Il [...]
C'est le cas de l'intervention dans la volonté des citoyens roms et bosniaques et celle de battre le fils du politicien Nenad Raspi, qui a provoqué la réaction de l'ancien président VV Visar Ymer.
Il a qualifié l'attaque contre le fils de Rashi d'agression contre la démocratie, la liberté, mais aussi contre la République.
“Cette attaque ne peut être séparée de l'intervention flagrante du pouvoir serbe (par l'intermédiaire de la Liste serbe) dans la volonté politique de la communauté bosniaque et des Roms du Kosovo, en égalisant “leur représentation dans les places réservées à l'Assemblée de la République, selon les besoins de Vuci et Belgrade officielle. Cette distorsion de la volonté politique met en danger la représentation authentique de ces communautés, ce qui constitue une violation flagrante de leurs droits humains et civiques. M. ” a écrit Um, voici Periscope.
Réponse complète:
SU LMI AVIL NENAD ET LE VULNET GRAND BOYCH LIVRES ET ROME E. BÂTIMENT POSSIBLE SERBIE
L'attaque d'hier contre le fils de Nenad Rashiqi, ancien ministre et ancien commandant de la République du Kosovo, est une attaque contre la démocratie, la liberté, mais aussi contre la République. À ce titre, elle est inacceptable et punissable. Les organes de l'ordre doivent effacer cette attaque avec des antécédents et des condamnés pour être jugés et punis.
Ce n'est pas la première fois que les politiciens serbes du Kosovo sont victimes d'assassinats et de violences politiques, uniquement parce qu'ils s'opposent à l'homogénéisation et à l'instrumentisation des Serbes du Kosovo pour les intérêts du pouvoir à Belgrade (en eux-mêmes autoritaires et anti-puppedistes).
Cette attaque ne peut être séparée de l'intervention flagrante du pouvoir de la Serbie (par l'intermédiaire de la Liste serbe) dans la volonté politique de la communauté bosniaque et rom du Kosovo, fournissant “bartur” pour leur représentation dans les pays réservés à l'Assemblée de la République, selon les besoins de Vuciqi et Belgrade officielle. Cette distorsion de la volonté politique met en danger la représentation authentique de ces communautés, ce qui constitue une violation flagrante de leurs droits humains et civiques.
Dans de telles circonstances, les institutions ne peuvent manquer d'agir et de défendre la constitutionnalité et la légitimité du pays. Tous deux sont brutalement violés de nos jours par le pouvoir serbe.











