Le jugement commence contre Kosovar en Suisse, volant des paquets de courrier privé où il travaillait

Il a travaillé pour un service de messagerie privé qui distribue des colis au nom de Swiss Post. La valeur des marchandises volées de cette façon a été d'environ 44 000 francs. Un jeune de 44 ans travaillant pour un service postal privé (Korrier) n'a pas livré plus d'une centaine de colis à la destination. En outre, il a adopté [...]
Un jeune de 44 ans travaillant pour un service postal privé (Korrier) n'a pas livré plus d'une centaine de colis à la destination. De plus, il les a prises ou vendues.
Vendredi, il a répondu au tribunal de première instance au tribunal de district de Pffäficon, écrit 20 minutes.ch.
Sur sept pages, l'acte d'accusation énumère toutes les marchandises qu'il avait dans les paquets de 115 ans que l'enfant de 44 ans n'avait pas remis aux destinataires mais ramassées chez lui. Il s'agit notamment de vêtements pour femmes et hommes, de lunettes de soleil, de boucles d'oreilles, de thermomètres à sang, de bottes en caoutchouc, d'athlètes, etc.
De janvier à son arrestation, début juillet 2020, il avait fait ses visites de travail samedi dans les municipalités du canton de Cyriah, comme Nürensdorf, Wang et Brüten.
Il a travaillé pour un service de messagerie privé qui distribue des colis au nom de Swiss Post. La valeur des marchandises volées de cette façon a été d'environ 44 000 francs.
Vendredi, l'accusé a été jugé en procédure sommaire au tribunal de district de PfP.
Interrogé par le juge pour les raisons pour lesquelles il n'avait pas livré les colis, il avait une réponse étrange: “De déception et de colère, parce que je n'ai pas trouvé l'adresse de livraison”.
A cette époque, il venait de Genève pour vivre à Zurich et ne connaissait pas les voies correspondantes, envoie albinfo.ch. C'est pourquoi il a surtout gardé les paquets à la maison et en a vendu une petite partie.
Après avoir ramassé les marchandises dans mon appartement, je ne savais pas quoi en faire”. Il se sent mal et jure qu'il ne fera plus jamais ça.
Polonais en Suisse depuis 2009
La décision proposée par le procureur prévoit une peine de prison de 12 mois pour vol massif et une expulsion de sept ans de Suisse.
L'enfant de 44 ans n'avait aucun problème avec la phrase : “J'aurais accepté une peine plus longue, je me sens coupable”. Porf, quand le juge a mentionné l'exil de sept ans du pays, il a prié: “Je ne peux pas retourner au Kosovo, me donner une autre chance”.
Kosovar vit et travaille en Suisse sans permis de séjour ou de travail depuis 2009. Il avait auparavant travaillé comme ouvrier, peintre et placard. Cependant, selon son avocat, il a été enregistré à la compagnie d'assurance maladie et à l'AHV, et, en fait, il a considéré comme officiellement enregistré en Suisse.
La Cour renvoie le dossier de retraitement
Après de longs débats, le tribunal n'a pas pris de décision. Il était difficile de le faire avec une procédure réduite, a indiqué le président de la cour. L'accusé avait dit au cours du procès qu'il n'avait vendu ses marchandises volées qu'une seule fois, son beau-frère d'une valeur de 500 francs. D'autres marchandises vendues sont également mentionnées dans l'acte d'accusation.
Il aurait également l'intention de vendre les marchandises collectées, ce que l'accusé a refusé à la session, envoie albinfo.ch. Pour ces raisons, le tribunal n'a pas statué, mais retournera les dossiers au procureur” dit le juge. Elle (le procureur) devra alors rédiger un nouvel acte d'accusation, et l'affaire sera prise du tribunal sur une procédure régulière.












