Des audiences sont prévues pour Gani Geci pour le meurtre de Ruzhi Shaqiri

Le nouveau procès dans l'affaire Gani Geci est accusé d'avoir tué Ruzhdi Shaqiri, qui avait eu lieu le 4 août 2014, devrait commencer en mars de cette année. Le juge Radoslav Markovic a annoncé que la première audience de nouveau procès dans cette affaire a prévu pour le 30 mars de cette année, à l'heure [...]
Le juge Radoslav Markovic a annoncé que la première audience de nouveau procès pour l'affaire devait se tenir le 30 mars de cette année, à 10 heures.
Il s'agit de la première session prévue depuis le retour de cette affaire au nouveau procès de la Cour d'appel en septembre 2017.
La Cour constitutionnelle de Mitrovica, le 3 juin 2016, avait condamné Gani Gecin à 4 ans et 6 mois de prison pour le meurtre de Ruzhdi Shaqiri.
Il est accusé de l'avoir commis dans le capefact NQosh”, au centre de Scytheright, le 4 août 2014.
Geci avait admis avoir commis ce meurtre, disant qu'il l'avait commis en légitime défense après avoir affirmé qu'il risquait d'être tué.
À la suite de la décision du premier degré, la Cour d'appel avait examiné les plaintes des parties, le 26 septembre 2017, et l'affaire avait fait l'objet d'un nouveau procès.
Dans l'acte d'appel, fourni par “Justice Vow combat”, il a été dit que le tribunal du premier degré n'a pas approuvé la mention d'actes criminels en vertu de l'acte d'accusation modifié dans “l'assassinat grave”, étant donné qu'il n'était pas clair quel acte criminel il a déclaré coupable.
Selon la décision, par la désignation légale de l'acte criminel selon le dispositif de l'acte d'accusation, il s'avère que l'accusé a été reconnu coupable de l'infraction pénale de “meurtre”, alors qu'en décrivant les actes incriminants, respectivement, des faits et des circonstances qui constituent le chiffre de travail criminel, il s'avère que l'accusé a agi dans un état de choc mental grave, contre ceux qui, selon le deuxième degré, rendent l'instrument de droit inintelligible.
Ces contradictions et ces imprécisions sont si prononcées dans le jugement qu'elles rendent la procédure floue, confuse et judiciairement instable et qu'elles présentent des violations essentielles des dispositions de procédure pénale, qui justifient l'annulation du tribunal, parce qu'elles sont de nature absolue et ne peuvent être évitées dans cette procédure, parce qu'elles rendent impossible l'appréciation de la légalité de la partialité en termes”, a-t-on dit dans la loi d'appel.
Dans le même temps, avec cette décision, les plaintes du blessé Halime Shaqiri et de son représentant autorisé, l'avocat Sokol Dobgurna, Apel, avaient été désignées comme non-soudées.











