31 ans de l'Initiative pour vivre

Le 2 février 1990, l'initiative d'Anton Cetta a commencé au Kosovo l'action nationale et humanitaire du pardon du sang, qui a pris des proportions généralisées, se répandant dans tout le pays. C'est aussi l'année la plus organisée et la plus productive de la nation albanaise qui est entrée dans l'histoire en tant qu'année d'unité et de réconciliation [...]
Elle est également considérée comme l'année la plus organisée et la plus productive de la nation albanaise qui est entrée dans l'histoire en tant qu'année de l'unification et de la réconciliation du peuple albanais où qu'il vive, dans des terres ethniques et des exilés.
Il n'y a pas eu beaucoup de temps depuis la formation du Mouvement international en réponse au criminel en chef serbe Slobodan Milosevic pour la nomination de lui-même comme kral de tous les Serbes à Fushe Kosova, la fermeture des écoles, empoisonnement, fermeture des universités, journaux et autres moyens d'information, le réveil de la conscience nationale est inévitable.
La décision a été nommée Ligue démocratique du Kosovo et que le président a été élu Ibrahim Rugova. Rugova avait aussi des gens connus comme natifs. Personne ne s'est battu pour la folie, sauf pour leur patrie.
Cette jeunesse en bonne santé a donné sans hésitation au professeur Anton Chetta et à d'autres professeurs de l'Institut d'Albanologie, intellectuels où qu'ils soient trouvés, universitaires, ouvriers paysans, militants de toutes nos terres ethniques.
Les gens au sommet de cette époque avec Anton Chetton, marchaient des centaines d'équipes de professeurs, d'étudiants, d'activistes, de chanteurs et de poètes... réconciliaient le peuple, réconciliaient ceux qui étaient ennemis jusqu'à hier pour devenir amis et frères. Les héros de cette action nationale ont sans aucun doute pardonné.
Lors de ces magnifiques rassemblements, qui ont eu lieu sur les rives du Kosovo et d'autres territoires ethniques, tels que Kacanic et Lug des places Drin, Dukagjin et Dukagjia de Luqa, à Shala et Karadak, à Llap, Gorlak Drenica, à Has, Reka, Podreme, Lafush, Podgur et Rugova, dans la plaine du Kosovo, et partout dans d'autres pays, ont indiqué que pour notre peuple et notre patrie était venu la plus grande heure de notre histoire. Le pardon du sang existe encore aujourd'hui.











